L’électricité au Yukon n’est pas assez chère
J’ai récemment effectué une analyse systémique du réseau électrique au Yukon… et les résultats n’ont pas été très rassurants. J’ai constaté que la résilience manquait.
J’ai récemment effectué une analyse systémique du réseau électrique au Yukon… et les résultats n’ont pas été très rassurants. J’ai constaté que la résilience manquait.
Si je peux être honnête pendant un quart de seconde, je dois dire que je n’aime pas vraiment la politique. Je vote, je lis les plateformes électorales, je m’intéresse aux projets de loi qui passent, mais disons que je ne le fais que par devoir citoyen.
Le monde dans lequel nous vivons nous demande de plus en plus d’être flexible. Horaires flexibles, salles de classe flexibles, compétences flexibles… la liste est longue. Pourtant, cette flexibilité est-elle toujours un signe de progrès?
Tout le monde connaît les AA, la fraternité des Alcooliques Anonymes. Vivre la réalité du moment présent déploie en nous une vitalité, une force et une sagesse. Dégagé de tout ressentiment, ce nouveau mode de vie nous libère de nos dépendances pour mieux réagir devant les événements vécus et l’expérience de nos relations humaines. Accueillir la vie comme elle se donne favorise cette ouverture à découvrir qu’il y a du bon en toute chose, et cela, bien au-delà de nos attentes.
J’ai l’impression qu’un regard hautain se pose sur certains genres littéraires. Encore une fois, c’est une question de clichés : la littérature française est remplie de drames historiques, celle des Anglais ne jure que par l’honneur et la tragédie grecque par la fatalité de la mort.
La maison Taylor est devenue le Bureau du commissaire du Yukon en 2015. L’un des objectifs de ce déménagement sur la rue Main était de rendre le bureau plus accessible à la population Yukonnaise.
Le joli mois de mai, dit-on. Célébrations, chants d’oiseaux, retour de la lumière et… tempête de neige! La routine quoi. C’est drôle comme certaines choses reviennent avec une régularité rassurante, tandis que d’autres refont surface avec une récurrence déconcertante.
Dans le cadre de la campagne Lire à tout vent, et grâce à une collaboration avec la Commission scolaire francophone du Yukon, les jeunes lecteurs et lectrices ont rencontré la poétesse Jeanne Painchaud. Le groupe a même eu la chance de créer une tempête d’idées sur le thème du Salon du livre pour explorer l’écriture du haïku.
Où se trouve l’infini? Sur Terre, je veux dire. Pour moi, dans mon interprétation bien personnelle, il va de soi qu’il se situe là où la nature n’est pas encadrée par des espaces conquis et modelés par l’humain. L’inconnu à perte de vue.
As-tu déjà ressenti cette petite voix au cœur de toi? Petite voix de la conscience qui t’inspire la bonne décision ou le chemin à prendre? Petite voix du gros bon sens qui te fait voir clairement et simplement de grandes vérités?