Le français en filigrane : Vivre sa francophonie hors de Whitehorse
Comment vit-on sa francophonie au Yukon, en dehors de Whitehorse? Différemment, affirment des familles installées aux quatre coins du territoire, à Haines Junction, Dawson et Mayo.
Comment vit-on sa francophonie au Yukon, en dehors de Whitehorse? Différemment, affirment des familles installées aux quatre coins du territoire, à Haines Junction, Dawson et Mayo.
Les parkas du Nord ont une renommée internationale et une histoire millénaire.
Dans ce territoire plus grand que nature, les adeptes de plein air cherchent souvent à réduire au maximum leur impact sur l’environnement. Chaque discipline à propulsion humaine (marche, vélo, canot) permet de révéler de nouveaux aspects du Yukon. Et s’envoyer en l’air est l’une d’elles.
La réputation engagée et revendicatrice de la Franco-Yukonnie n’est plus à prouver. Or, si cet activisme est bien implanté dans la vie communautaire, il ne se reflète pas tout à fait sur les bulletins de vote des élections fédérales, territoriales ou municipales, sur lesquels les noms francophones sont rarement dans la liste des options. Pourquoi?
Une autre façon de penser l’économie est en train de se développer dans la communauté francophone. Plus qu’un réseau de partage, des projets comme les Cong’Elles, par le groupe de femmes les Essentielles, ainsi que le service SERVIS lancé par l’Association franco-yukonnaise (AFY), ont une visée communautaire et sociale.
La performance sportive rime souvent avec rigueur et persévérance. Décrocher une médaille, c’est un rêve qui nécessite des heures d’entraînement. Dans la communauté franco-yukonnaise, plusieurs jeunes s’illustrent, que la pratique soit amatrice ou professionnelle.
Être artiste, c’est créer, partager une émotion. La beauté, l’irrévérence, la fragilité d’une œuvre touchent. L’activisme dans l’art prend donc tout son sens, car le message livré par son créateur ou sa créatrice vise le cœur et peut être ressenti et partagé par le public.
Parfois, il s’agit de participer à des groupes de discussion. Parfois, ce sont de vieilles cassettes d’enregistrement à écouter dans la voiture. Parfois, c’est dépoussiérer un lexique écrit à la main dans les années 1970. La revitalisation des langues autochtones au Yukon est un travail de longue haleine, et tout est mis en place pour délier la langue de la nouvelle génération.
Qu’on vive ici depuis un jour ou depuis toujours, l’été est le meilleur moment pour y faire des découvertes. Nous vous proposons une liste de choses à faire pour que cette saison rime avec exploration, évasion et inspiration.
Le modèle de consommation au Yukon n’est pas adapté à la capacité de traitement des déchets. Ainsi, le système de recyclage n’est pas durable et ne permet pas l’acheminement de toutes les matières recyclables.