La Semaine nationale de l’action bénévole se tiendra du 19 au 26 avril. Cette semaine a pour vocation d’inspirer l’entraide, la participation citoyenne et de valoriser les talents.
Les organismes franco-yukonnais prennent un peu d’avance et célébreront les personnes qui donnent de leur temps pour leur communauté le 27 mars prochain, lors du Gala de reconnaissance des bénévoles. C’est une occasion de remercier les bénévoles, de souligner leur rôle essentiel et d’encourager la relève dans la communauté.
Lors des Jeux, nous avons rencontré quelques-unes de ces personnes pour mieux comprendre pourquoi elles font du bénévolat.
Rebecca Turpin
Rebecca Turpin
Mon rôle, c’est d’être stationnée à l’entrée de la section VIP pour être certaine que les gens qui sont là sont supposés d’être ici. Et je suis aussi la francophone, donc s’il y a des gens qui ont des questions, je peux répondre en français. Je suis bénévole dans le reste de l’année pour les sports que mes garçons font, donc le soccer et le volleyball. Souvent, c’est pour organiser des événements ou être scorekeeper [noter les points] pour des tournois ou organiser le monde qui rentre au tournoi ou organiser les bénévoles, ça dépend.
Le bénévolat, c’est important, car… : je crois que pour les sports au Yukon, le bénévolat est nécessaire. Il n’y aurait pas de sports au Yukon sans les bénévoles. Je suis vraiment fière de contribuer à ma communauté, surtout pour les sports que pratiquent mes garçons. Mais je crois que même quand ils arrêteront, je continuerais d’une façon ou d’une autre d’aider pour les sports.
Paul Stephen Hébert
Paul Stephen Hébert
Ici, mon rôle, c’est le service aux spectateurs. Je suis là pour aider les gens à trouver une place ou pour voir s’ils ont le droit d’aller derrière la scène.
Je ne suis pas de Whitehorse, je viens de l’Ontario.
Je suis venu à Whitehorse pour faire du bénévolat pour les Jeux. Je fais du bénévolat depuis une douzaine d’années. Les Jeux panaméricains, les Jeux olympiques, les Jeux du Canada, les Jeux autochtones d’Amérique du Nord. En anglais, on appelle ça faire du games tourism. J’ai eu la chance de venir ici à Whitehorse. Et il y a deux ans, j’ai eu la chance d’aller à Paris pour les Olympiques. Je travaille le soir, mais pendant la journée, je peux aller n’importe où. Comme ici, je peux prendre le bus grâce à mon accréditation, alors je peux visiter Whitehorse.
Le bénévolat, c’est important, car… : c’est juste quelque chose que j’aime faire. C’est un plaisir d’être avec les jeunes athlètes parce qu’ils ont beaucoup d’énergie.
Régis St-Pierre
Régis St-Pierre
En ce moment, je fais un peu de tout, ce qu’on me dit de faire. Ici, c’est surtout à la station de nourriture. Je m’assure que les gens qui ont le droit de manger peuvent manger. S’il y a quelque chose d’extra à faire, ben je le fais.
Je fais beaucoup de bénévolat, même en dehors des Jeux, j’aime ça. Je fais aussi du bénévolat pour le Festival Adäka. Il y a toujours besoin de bénévoles. Une fois j’ai aidé avec les feux sacrés, d’autres fois, c’est pour faire le recyclage…
Le bénévolat, c’est important, car… : quand je suis arrivé au Yukon, je n’avais rien. Et j’ai eu des enfants qui ont grandi ici, j’ai connu plein de gens, j’ai pu obtenir beaucoup d’aide. C’est ma façon de redonner. Dans la communauté francophone. Mais aussi avec les Premières Nations, c’est encore plus important parce que ça fait partie de la réconciliation. En faisant du bénévolat, tu as la chance de pouvoir avoir de beaux échanges.
Elizabeth Vickers-Drennan
Elizabeth Vickers-Drennan
J’habite à Whitehorse depuis plusieurs années. Je suis originaire du Nouveau-Brunswick.
J’aime faire du bénévolat pour les événements sportifs, comme le Klondike Road Relay. C’est tellement le fun, ça donne un bon sentiment de communauté. J’apprécie beaucoup l’opportunité de le faire.
Pour les Jeux, je fais Spectator Services, donc j’aide le monde à s’orienter, être certaine que le monde profite bien et sache où trouver les choses et que tout le monde est à la bonne place.
Le bénévolat, c’est important, car… : c’est grâce à la communauté que ce genre d’événement peut avoir lieu. Ça prend tellement de mains pour faire les plus petites choses, comme organiser les sacoches, jusqu’aux plus grandes choses, comme les gens qui organisent les espaces où les Jeux se produisent. Et c’est le fun en tant que bénévole, mais ça donne aussi la chance à la communauté de vivre quelque chose de spécial.
Amélie Vachon
Amélie Vachon
Je suis bénévole un petit peu partout. J’ai fait du parking, et là, je fais du access control. J’ai aussi fait de la surveillance des salons pour les athlètes. Je me promène, je me promène pas mal. Je suis allée au mont Sima, au CGC et là, je suis à St-Francis pour le tir à l’arc.
Je n’ai pas encore eu l’occasion de faire beaucoup de bénévolat, c’est nouveau pour moi. J’en ai fait un peu pour les Jeux du Québec. J’ai décidé de faire du bénévolat, car je voulais découvrir c’était quoi les Jeux de l’Arctique. Je pense que la meilleure façon de comprendre et de découvrir, c’est d’y participer. Ça permet d’être un petit peu partout, de voir comment ça fonctionne, d’être plus proche des athlètes. J’aime vraiment ça.
Le bénévolat, c’est important, car… : je pense c’est important que tout le monde s’entraide. Sans les bénévoles, je crois que les Jeux arctiques n’auraient pas pu exister. C’est un peu comme une roue qui tourne : sans les bénévoles, il n’y aurait pas les Jeux.
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