Lors de l’assemblée générale annuelle (AGA) de la Fabrique d’improvisation du Nord (FIN), tenue le 16 juin dernier, aucun conseil d’administration (CA) n’avait été élu. Les membres avaient alors convenu de profiter de la période estivale pour évaluer l’intérêt des personnes susceptibles de s’impliquer et explorer des pistes de solution.
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Finalement, un nouveau CA a été élu le 10 septembre dernier. Il est composé désormais de Marie-Claude Desroches-Maheux, présidente, de Myriam Bougie, vice-présidente, et de Kelly Tabuteau, secrétaire-trésorière.
« Au début, la structure de l’impro c’était un comité organisateur qui s’occupait de tout, puis on a enregistré la ligue comme un organisme à but non lucratif, donc on avait besoin d’un CA. Mais qui dit CA dit tâches administratives et un peu plus de rigueur aussi », explique Marie-Claude Desroches-Maheux.
« Lors de l’AGA [du mois de septembre], je pense que beaucoup de gens ont décidé de mettre la main à la pâte pour s’assurer que la ligue survit », partage-t-elle. « Ça a été comme un cri du cœur. Les gens ont réalisé que oui, c’est beaucoup de travail, mais ils ne voulaient pas que ça finisse, donc ils étaient prêts à mettre du leur. »
Un avenir plein d’idées
Le premier match de la saison aura lieu le 16 octobre et d’autres sont prévus jusqu’en mars prochain.
« La prochaine étape est le recrutement de joueurs et joueuses », annonce la présidente de la FIN, « puis de faire des pratiques, former les équipes et publier le calendrier des saisons. »
Des pratiques ouvertes aux personnes qui désireraient essayer l’impro sans s’engager pour la saison sont également prévues.
« Avoir un CA ouvre plusieurs possibilités pour l’organisme », reconnaît Marie-Claude Desroches-Maheux. « On est membre de la Table de la gouvernance de la Franco-Yukonnie, par exemple. Donc on est appelé à la table pour discuter des projets et du développement de la francophonie yukonnaise. »
« La ligue peut beaucoup se développer plus en étant un organisme. On a accès à des subventions, on peut donc prendre des projets de plus longue haleine. On veut explorer un peu l’humour au Yukon. » À l’avenir, la FIN aimerait élargir son mandat et donner des ateliers d’improvisation aux enfants, dans les écoles et aux adultes.
« Non seulement on est invité aux tables décisionnelles, mais, en plus, on peut prendre un mandat plus large, explorer des avenues qui bénéficient à la communauté francophone », conclut Mme Desroches-Maheux.
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