Régis St-Pierre assure dorénavant la présidence au sein de la Fondation boréale. Ce dernier souhaite solidifier, renouveler et créer des ententes de collaboration ou des ententes de service avec d’autres organismes.
L’AGA de la Fondation boréale a eu lieu le 12 juin. Lors de la dernière année, le CA a conclu la révision des statuts et règlements. « On voulait s’assurer que ça répondait bien aux obligations légales et aux besoins de la communauté. Donc, on a fait toute une révision en profondeur, simplifier par exemple le langage, simplifier le document », rapporte Régis St-Pierre, nouveau président de l’organisme.
Le CA s’est penché sur les modalités de distribution des fonds générés et a développé une politique d’investissement et une politique de distribution. « Au moins, l’argent va être fructifié, puis le jour qu’on décidera ce qu’on va faire avec, on aura plus dans notre banque », rapporte M. St-Pierre.
Bien que le CA ait décidé de maintenir son autonomie, une rencontre a eu lieu avec la Fondation du Yukon pour obtenir des précisions sur une éventuelle entente.
Le CA accueille également deux nouvelles membres : Angélique Bernard en tant que vice-présidente et Marie-Pierre Giroux en tant que secrétaire-trésorière. Sandra Saint-Laurent continue au poste d’administratrice et Patricia Brennan, ancienne trésorière, prend le poste d’administratrice.
Yann Herry, président sortant, assurera la transition. « Il va être invité à chaque rencontre pour s’assurer d’une bonne transition et pour ne pas perdre cette mémoire collective », précise M. St-Pierre.
La Fondation boréale prévoit de se doter d’un code de déontologie et de développer des ententes avec divers organismes francophones pour l’utilisation de locaux ou un appui administratif.
L’organisme examinera également le processus de distribution des fonds générés.
« On a une vision à long terme. Et c’est pour ça qu’on a décidé de continuer la Fondation, parce que oui, on est petit maintenant, mais c’est comme une boule de neige. Si elle continue fermement, puis qu’on l’entretient comme il faut, on peut devenir une grosse boule de neige. On veut que, dans 100 ans, quand on va parler de la Fondation, on dise regarde ce qu’elle a fait », espère Régis St-Pierre.
À la recherche d’un CA
Anne-Sophie Berthelot, présidente sortante du conseil d’administration de la Fabrique d’improvisation du Nord (FIN), dresse un bilan positif de l’année.
« Cette année a été une super belle saison. On a eu des salles pleines à quasiment chaque match. On a essayé une nouvelle formule, d’avoir une saison régulière jusqu’à Noël et après, faire des matchs spéciaux, notamment la collaboration avec d’autres organismes locaux et des artistes, ce qui fait qu’on se sent encore plus comme un élément important de la communauté francophone du Yukon. »
La FIN a collaboré, entre autres, avec les Essentielles, Réseau.Presse, et la JeFY et avec plusieurs artistes, Joe La Jolie, Chérie Coquette et Flick and Groove.
Toutefois, lors de la dernière AGA le 16 juin dernier, aucun CA n’a été élu. « Les membres exécutifs ne reviennent pas. Pour l’instant, tout est sur la glace parce que personne ne s’est manifesté pour reprendre le relais de l’impro. Donc à suivre s’il va y avoir de l’impro à l’automne ou non », rapporte Mme Berthelot.
« L’impro a déjà fonctionné sans être un organisme à but non lucratif », ajoute-t-elle. « Donc, ce n’est pas impossible, mais c’est juste que l’impro serait faite différemment. On se laisse donc l’été pour voir si des gens se manifestent et pour trouver une solution. »
Les Essentielles ont dévoilé, le 8 mars dernier, la devanture de leur bâtiment, une fresque réalisée par l’artiste Aurore Favier. Le nom de l’immeuble, FLO, a été choisi en l’honneur de Florine LeBlanc.
Bilan positif pour les Essentielles
Marie-Hélène Gagné, nouvelle présidente de l’association, souligne la grande participation des membres aux activités proposées. Elle rapporte également le projet panterritorial sur les changements systémiques pour renforcer le leadership des femmes francophones du Nord canadien, mené par Charlie-Rose Pelletier.
« Nous avons aussi mené de front plusieurs projets de justice sociale, des campagnes de sensibilisation et nous avons appuyé l’organisme franco-ténois à devenir membre de l’AFFC [Alliance des femmes de la francophonie canadienne]. Nous sommes propriétaires depuis un an de notre édifice et nous avons fait le dévoilement de la devanture. Une fresque au nom e notre immeuble, par l’artiste Aurore Favier, FLO, en l’honneur de Florine LeBlanc. Nous avons publié la 17e édition de notre revue Le Nombril, sous le thème ‘‘Au fil des Flots’’, petit clin d’œil à Florine ainsi qu’à la vie qui poursuit son cours. »
Le CA est dorénavant composé de Casey Albert, vice-présidente, Mélodie Simard, trésorière, Maryne Dumaine, secrétaire, et accueille deux nouvelles membres au poste de conseillères : Christel Funken et Marie-Pier Brien.
« J’aimerais remercier Patricia Brennan qui quitte le CA, ainsi que Maryne Dumaine qui laisse la présidence. Elles ont toutes les deux marqué l’organisme positivement par leur implication et leur amour pour les Essentielles », partage la présidente de l’organisme.
Pour la prochaine année, « nous continuons fort de travailler à faire rayonner les femmes francophones yukonnaises, à soutenir les nouvelles familles, à sensibiliser la population aux droits des femmes, à aider les nouvelles arrivantes et aussi à offrir des activités variées à nos membres », partage Mme Gagné.
IJL – Réseau.Presse – L’Aurore boréale
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