Quelle fierté! Notre chère jeune journaliste, Rébecca Fico, a remporté pour l’Aurore boréale le Prix d’excellence Nouvelle plume lors du Gala de Réseau.Presse! Bravo Rébecca!
Les Prix d’excellence mettent en lumière, chaque année, les talents qui existent dans les journaux de la francophonie canadienne.
C’est une grande joie de célébrer ces talents au sein de notre équipe, mais c’est une joie toute particulière de voir rayonner Rébecca. Saviez-vous qu’elle travaille avec nous depuis plus de trois ans? Et notre équipe jeunesse va bien au-delà. Riley Cyre, 16 ans, est notre talentueuse caricaturiste régulière. Nous offrons aussi parfois des contrats de photographie à des jeunes du CSSC Mercier. Et n’oublions pas Taryn, Mélia et Sula, nos pros du numérique, que vous suivez peut-être sur nos médias sociaux.
Que le prix Nouvelle plume, cette toute nouvelle catégorie inaugurée cette année, soit remis à notre journal, ça fait vraiment chaud au cœur. Encourager nos talents locaux, ce n’est pas une coïncidence ou un concours de circonstances. Ça fait partie de la raison d’être de notre journal.
« L’Aurore boréale informe, valorise et unit la communauté francophone du Yukon. Ses contenus mettent en lumière les enjeux et les réussites locales ». Cette phrase est un extrait de notre politique éditoriale. Pas par complaisance, mais parce que dans un monde où les médias sont souvent porteurs des nouvelles anxiogènes, nous nous positionnons sur le beau. Et c’est beau de voir nos jeunes, et toute notre communauté, s’épanouir.
Bravo aussi à Gwendoline Le Bomin, notre ancienne journaliste. Elle est récemment devenue rédactrice en chef adjointe au Nunavoix, journal récipiendaire du Prix d’excellence pour la qualité éditoriale.
Et cet automne, d’autres talents sont également mis à l’honneur. Du côté artistique, Benoit Godin vous invite à venir découvrir son univers haut en couleur dans le quartier de Hillcrest. Nathalie Parenteau, quant à elle, présente sa première exposition solo depuis plus de 20 ans.
Et puis, quand on parle de talents, il y a bien sûr ceux des personnes qui fondent des petites et moyennes entreprises (PME). Du 19 au 25 octobre, c’est la Semaine de la PME. Comme Annie Maheux l’a bien illustré dans la caricature, ces personnes jonglent avec des talents innombrables pour réussir : passion, certes, mais aussi patience, résilience, adaptabilité, dévouement… Elles consacrent leur temps sans compter, bien au-delà des heures « ouvrables », pour offrir à leurs communautés des services et des produits locaux.
Mon père était entrepreneur. Il l’est toujours d’ailleurs, du haut de ses 85 ans! Petite, je me souviens des soirées où il rentrait tard, mangeait pour reprendre des forces et repartait travailler de nuit pour s’assurer que les contrats seraient terminés à temps. Imprimeur, il lui fallait arriver à un équilibre : trouver assez de contrats rentables pour payer son personnel, tout en s’assurant de la qualité et du maintien de son entreprise. Pour lui, comme pour la plupart des PME, cet équilibre se trouve souvent en accomplissant beaucoup de tâches soi-même. Pour éviter les surcoûts, mais aussi pour livrer les choses selon les standards qu’on s’impose et surtout, selon une vision.
Ici, au Yukon, ces personnes aux nombreux talents peuplent nos rues et nos événements. Arts, livraison, produits locaux, services de traiteur, métiers de la construction, mécanique automobile, professions libérales… Les PME font partie intégrante de notre paysage. Prenez donc un moment pour imaginer le monde sans ces acteurs et actrices de l’économie locale, un monde avec seulement de grandes chaînes commerciales… Fermez les yeux, et imaginez ce monde, avec en petit fond sonore la chanson « La rue principale » des Colocs…
Regardons autour de nous. Apprécions et encourageons les personnes qui font le pas de se lancer en entreprise. Celles qui osent créer, proposer de nouvelles idées, porter des projets ou simplement rêver en couleur! Celles qui font le grand saut, le fameux pari qu’une idée pourrait fonctionner.
Car dans la vie, n’oublions pas qu’il est toujours bon de se demander : et si, au-delà du risque, de nos peurs et des obstacles, ce qu’on souhaite vraiment pouvait en fait… réussir?
Que ce soit une entreprise, une exposition, un projet communautaire, une façon de faire du journalisme ou le rêve d’une jeune personne qui cherche sa place, tout commence quelque part. Par une idée, une envie, une occasion qu’on saisit… ou qu’on offre à quelqu’un d’autre.
Des talents, il y en a partout. Encore faut-il leur donner la place de s’exprimer, les occasions de grandir et, parfois, le petit coup de pouce qui leur permettra tout simplement d’éclore.
Les commentaires s'afficheront une fois que vous aurez atteint la fin de l'article.