La famille Godard-Aron est arrivée au Yukon à la mi-août, depuis Montréal. En mars 2025, elle était venue s’imprégner des lieux.
Céline, Jean-Élie et leur fille, alors âgée d’un mois, s’installent à Montréal en 2015. « Quelqu’un est rentré dans mon bureau à Paris, il m’a dit “Tiens, il faut des chefs de projet francophones qui savent faire de la télécom à Montréal. Est-ce que ça t’intéresse?” », se souvient Jean-Élie en quête de découvertes. Céline, enceinte de leur fille, avait également envie de quitter son pays natal, plongé dans une atmosphère anxiogène liée à des attaques terroristes. « Je n’arrivais pas à m’imaginer élever mon enfant à Paris dans une situation comme ça », confie-t-elle.
La famille s’envole pour Montréal. En 2018, elle s’agrandit avec l’arrivée d’un nouveau bébé. Dès les premiers instants à Montréal, la famille est conquise par la bienveillance ambiante et la gentillesse des gens.
Attachement au Yukon
Le Yukon est apparu dans la vie des Godard-Aron il y a cinq ans environ grâce à l’emploi de Céline. La mère de famille avait fondé un organisme à but non lucratif dans le domaine de l’éducation dans le but de développer des programmes culturellement sécuritaires. En janvier 2025, elle ferme son organisme, mais ne conçoit pas vivre sans la connexion qu’elle a créée avec le territoire. La famille décide donc de venir s’installer à Whitehorse.
Séjour exploratoire
Début mars, la famille vient passer quelques semaines à Whitehorse pour prendre le pouls. Elle en profite pour visiter l’École Émilie-Tremblay. Menée par la directrice adjointe, cette visite permet de répondre aux questions des parents et des enfants, ce qui facilitera l’intégration pour la rentrée 2025-2026.
« Il y a beaucoup d’emphase qui est mise à ce que les enfants soient heureux. Et soient épanouis. Mais nous aussi, les parents », témoigne Céline.
Arrivée bienveillante
Ce que la famille retient de son déménagement, c’est la générosité des gens. « Nous avions trouvé un logement depuis Montréal, mais dont le bail ne commençait qu’au 1er septembre. On avait donc 15 jours à combler. Je n’avais pas anticipé qu’à la mi-août ce serait encore la pleine saison et que le prix des Airbnb serait si exorbitant », raconte Céline. La famille s’est alors retrouvée à faire du house-sitting, une belle manière de s’intégrer aux coutumes locales. Dans cette ferme de la vallée de l’Ibex, la famille participait à la récolte et aux soins des animaux.
« Moi, ce que j’ai beaucoup aimé, c’est qu’on sortait les chiens tous les jours en quad pour aller au gravel pit et que l’on construisait des barrages pour s’amuser et créer une piscine pour les chiens. Ça, c’était un choc culturel », raconte Jean-Élie.
Pour les enfants, la rentrée scolaire se passe bien, puisque les lieux étaient déjà connus. Les parents, eux, se sentent soutenus dans toutes les démarches grâce à l’appui de Christel Funken, travailleuse en établissement dans les écoles de la Commission scolaire francophone du Yukon. « Christel, tu lui poses une question et elle te répond immédiatement. […] Tout ce service, c’est unique. Franchement, on n’a pas eu ça au Québec. Du tout. Et puis, je ne crois pas que ce soit ça ailleurs », confie Céline.
Le reste de l’intégration s’est fait naturellement grâce aux relations humaines, que ce soit avec les cours de cuisine organisés par le Partenariat communauté en santé (PCS) ou des rencontres impromptues.
Deux mois après son arrivée, la famille est sous le charme de la vie yukonnaise grâce à l’accueil et la générosité des gens, mais aussi aux opportunités qui s’ouvrent à elle. La fille de Céline et Jean-Élie, par exemple, participera, du haut de ses 10 ans, au marché de Noël francophone ArtisaNord, une expérience rendue accessible ici et qui l’était beaucoup moins à Montréal, selon la famille.
Ce publireportage vous est proposé par la Commission scolaire francophone du Yukon. Il a été réalisé grâce à la contribution financière de la Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada (FCFA) et d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC).
La famille Godard-Aron est arrivée au Yukon à la mi-août, depuis Montréal. En mars 2025, elle était venue s’imprégner des lieux.
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