Arthur St-Laurent
À l’ÉÉT de 2009 à 2018
Arthur St-Laurent
À l’ÉÉT de 2009 à 2018
As-tu un bon souvenir de l’École Émilie-Tremblay que tu voudrais partager?
Je me souviens de la visite de Kim Pasche en classe, qui avait fait des ateliers [pour enseigner à faire du feu]. J’avais vraiment aimé ça! C’était le fun.
En 2e et 3e année, on avait fait aussi des trips. On était allés à Mount Lorne, et à Chadburn Lake, je crois. Dans le fond, j’aimais beaucoup les camps, les sorties, quand on était à l’extérieur de l’école.
Es-tu encore ami avec des gens que tu as connus à l’école?
Oui, j’ai plusieurs personnes avec qui je me tiens encore, que j’ai connues à l’ÉÉT.
Es-tu fier d’être allé à l’ÉÉT?
Je suis fier que c’était francophone et que j’ai pu apprendre le français. Je n’aurais pas le niveau de français que j’ai aujourd’hui si je n’étais pas allé dans cette école. J’utilise encore le français, surtout à l’oral. Mais aussi dans des emails, des messages. Oui, je suis fier et je trouve ça utile de parler français.
Si tu avais des enfants un jour, aurais-tu envie qu’ils aillent à l’ÉÉT?
Si j’étais au Yukon, oui, certainement. Je pense que c’est une force d’avoir deux langues, alors si j’étais au Québec, peut être que je voudrais qu’ils parlent bien anglais, donc je les enverrais peut-être dans une école anglophone. Mais si j’étais au Yukon, oui, je les enverrais surement à l’ÉÉT, pour qu’ils apprennent le français.
Comment imagines-tu l’ÉÉT dans 40 ans?
Je l’imaginerais plus grosse, avec plus d’élèves. Avec plus de programmes de plein air, plus d’options d’activités. J’imagine quelque chose qui aurait pris de l’ampleur en termes de personnes, de programmes et d’opportunités.
Autre chose?
Je trouve ça cool qu’il y ait maintenant une école secondaire, Mercier. Ça va dans la bonne direction, je pense.
Bianca Martin
À l’ÉÉT jusqu’en 2003 (jusqu’en 10e année)
Bianca Martin
À l’ÉÉT jusqu’en 2003 (jusqu’en 10e année)
As-tu un bon souvenir de l’École Émilie-Tremblay que tu voudrais partager?
Mes classes d’art avec France Robert. Elle invitait souvent des artistes pour venir nous instruire. On avait vraiment une belle salle. C’était aussi une enseignante qui nous donnait de l’autonomie dans notre créativité, de l’indépendance et de l’encouragement. Aussi, c’est elle qui nous laissait nous donner notre propre note.
On faisait aussi des pièces de théâtre avec elle. Et chaque semaine, on avait un devoir. On avait une phrase et chacun pouvait l’interpréter de la façon qu’il voulait et on pouvait les voir.
On avait une belle salle d’art, c’était vraiment super. On avait les meilleurs papiers, les meilleurs crayons, on avait fait de la peinture sur soie.
Penses-tu envoyer tes enfants à l’ÉÉT?
Peut-être. Pour la langue. Et aussi, j’entends parler de beaux programmes à l’extérieur, surtout avec le secondaire. Je pense que les francophones ont de beaux privilèges au Yukon, et que ça peut vraiment soutenir les élèves d’une belle façon d’avoir accès à de l’école en français comme ça.
Es-tu encore amie avec des gens que tu as connus à l’école?
Oui
Comment imagines-tu l’ÉÉT dans 40 ans?
J’espère que la manière dont on fait l’éducation va continuer d’évoluer. Et que ça sera encore plus axé sur des enseignements holistiques, avec des choses qui se font en extérieur. Avec des apprentissages pour l’école de la vie. Que les gens vont de moins en moins donner de notes et qu’on va être plus dans l’éducation qui suit l’enfant : Je crois que c’est l’éducation vers laquelle on s’en va et j’aimerais bien voir ça dans 40 ans.
Autre chose?
Tout le monde avait de belles valeurs. Je suis reconnaissante de tout le travail que les enseignants ont mis dans cette école. Moi, j’ai commencé l’école dans les portatives. J’avais beaucoup de mal de tête, je pense qu’il y avait beaucoup de pourriture là. Et je crois que c’était vraiment petit. J’ai commencé l’école à Falcon en 3e année.
Je me souviens qu’avant, pour aller au gymnase, on devait aller à l’École Selkirk ou on marchait pour aller aux Polarettes.
Quand on est arrivés dans la nouvelle école, ça nous semblait vraiment grand!
Juliette Belisle-Greetham
À l’ÉÉT de 2009 à 2019
Juliette Belisle-Greetham
À l’ÉÉT de 2009 à 2019
As-tu un bon souvenir de l’École Émilie-Tremblay que tu voudrais partager?
Quand je ferme les yeux, je me souviens de l’immense bonhomme en papier maché, quand on marchait dans le couloir, au plafond. C’est vraiment mon premier souvenir de l’école!
Mais dans les bons souvenirs, j’ai bien sûr les camps qu’on a faits avec l’Académie Parhélie. Ça, c’était vraiment incroyable! Avec Sylvie Salomon, c’était sa dernière année d’enseignement.
Je me souviens aussi des Crazy Carpet dans la pente [derrière l’école], et tous les bons moments passés dans le gymnase, et aussi le club des boules de feu. C’était une super école où passer son enfance.
Es-tu fière d’être allée à l’ÉÉT?
Absolument. C’est une école qui m’a appris de bonnes valeurs. J’ai souvent entendu les gens qui venaient présenter des choses à l’école dire que les élèves avaient beaucoup de respect et étaient très intéressés. J’ai aussi appris à vouvoyer les adultes, avec Mme Clémence Roy, qui nous avait appris comment parler poliment. J’ai de la misère maintenant à ne pas vouvoyer les gens!
Si tu avais des enfants un jour, aurais-tu envie qu’ils aillent à l’ÉÉT?
Absolument. Je pense que d’avoir une commission scolaire francophone, c’est une chance formidable. Et moi, j’ai beaucoup aimé. Alors oui, si, un jour j’ai des enfants, je pense que c’est définitivement un endroit où je voudrais les envoyer. Je sais qu’ils y auront du fun.
Comment imagines-tu l’ÉÉT dans 40 ans?
J’espère qu’elle sera plus grande, et que les jeunes ressentiront de la fierté d’être francophone et que tout le monde aura des amis! J’espère aussi qu’il y aura de plus en plus de personnes qui auront l’opportunité de parler la langue française comme langue première.
Autre chose?
Avoir une école de français langue première est tellement important. J’ai eu l’occasion de travailler à l’école d’immersion. J’étais très fière de mes élèves, mais je crois que c’est important d’offrir aux élèves qui le souhaitent les programmes de langue première. Je suis vraiment heureuse d’avoir eu cette opportunité d’avoir un français plus poussé.
Félix Robitaille
À l’ÉÉT/Académie Parhélie de 2000 à 2007, de la 6e à la 12e année
Félix Robitaille
À l’ÉÉT/Académie Parhélie de 2000 à 2007, de la 6e à la 12e année
As-tu un bon souvenir de l’École Émilie-Tremblay que tu voudrais partager?
On a eu un certain sens d’appartenance. Encore aujourd’hui, je suis encore en correspondance avec certains enseignants.
Es-tu encore ami avec des gens que tu as connus à l’école?
Quand j’ai gradué, on était quatre! Avec des centres d’intérêt pas mal différents. Et il y a juste 2 de nous qui sont encore au territoire. J’ai gardé quelques amis, mais il faut dire qu’il n’y avait pas beaucoup d’élèves quand même dans ces années-là!
Es-tu fier d’être allé à l’ÉÉT?
Oui, d’une certaine manière. C’était une petite école. On était un peu mis à part à l’époque, mais maintenant, on se sent un peu comme des pionniers. Quand j’y étais, ce n’était pas une grosse école bien établie comme c’est maintenant, donc c’est sûr, ça apporte un certain sentiment de fierté, d’accomplissement, que l’école soit encore là. On en est là parce que des jeunes y sont passés.
Tu as décidé d’envoyer tes enfants dans cette école. Pourquoi?
Moi, je dirais que je ne voulais pas que mes enfants aillent « à tout prix » à l’école française. J’ai vu beaucoup de jeunes que les parents forçaient à aller à l’école française. Moi, je m’étais toujours dit que je ne forcerais pas mes enfants. Je les ai mis à l’école française parce qu’ils voulaient le faire. Et ils se plaisent à l’école et ils ont un bon cercle de support et d’amitié.
Comment imagines-tu l’ÉÉT dans 40 ans?
Je pense que ça va encore grossir, c’est une école qui a grossi exponentiellement. Quand j’étais à l’école, il y avait 120 élèves de la maternelle à la 12e année. On avait plus d’espace. Maintenant, beaucoup d’espaces ont été coupés : la bibliothèque, la classe d’art, le laboratoire… L’école manque d’espace. Je pense donc que l’école va être en croissance continuelle.
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