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Un terrain = une licence = plusieurs stations de traitement de gaz naturel liquéfié. p. 12

Un terrain = une licence = plusieurs stations de traitement de gaz naturel liquéfié. p. 12

Lorsqu’on essaie de lire les 42 pages de règlements sur les règlements de stations de traitement de gaz naturel liquéfié (www.emr.gov.yk.ca/oilandgas/pdf/draft_gas_processing_plant_regulation.pdf), ce que les Yukonnais sont appelés à commenter avant le 8 mai, ce n’est pas facile de comprendre que notre gouvernement ne fait pas la différence entre :
– un établissement où le gaz naturel sera entreposé (on a entendu dire que ce sera en face d’Énergie Yukon).
– les stations de traitement qui seront installées un peu partout au territoire tout près des lieux de fracturation hydraulique (souvent plus de deux stations sur le même terrain, car les procédés sont trop dangereux pour être dans les mêmes bâtiments).
Il est aussi intéressant d’apprendre que le chef des opérations de ces « Stations et/ou établissements » aura le dernier mot sur presque tout, il pourra changer les règlements.
Pourquoi le gouvernement ne fait-il pas la différence entre un entrepôt et une série de stations de traitement de gaz de schiste en GNL quand il nous demande nos commentaires? À vous d’investiguer et d’y répondre avant le 8 mai.
D’autre part, j’aimerais partager avec vous le Vimeo d’une jeune femme de 24 ans, Jolynn Minnaar, qui en sait plus qu’eux sur le sujet et qui ne projetterait jamais un établissement d’entreposage GNL tout à côté d’un barrage hydraulique, car elle croit aux changements climatiques. vimeo.com/60822960. Désolée, mais c’est en anglais.
Mini nouvelles
Il y a déjà au moins 50 puits de gaz à 1,2 km des écoles dans le nord-est de la Colombie-Britannique, et selon le porte-parole d’Encana, la petite ville de Farmington ne devrait pas s’inquiéter s’il y en a un de plus.
La ville de Woodstock s’est aperçue que ce ne sont pas les gouvernements qui arrêteront la fracturation hydraulique, et les dirigeants ont vraiment fait passer un règlement criminalisant la fracturation hydraulique. Voir la vidéo de 21 minutes : www.youtube.com/watch?v=1Me78YJkIH0
Notre demande de bannir la fracturation hydraulique dans les limites de la ville de Whitehorse est dans les mains de l’homme de science conseiller de la Ville, John Streicker. Demandons-lui s’il fait partie de la gang de Woodstock.
Jacqueline Vigneux
Whitehorse


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