le Lundi 30 janvier 2023
le Lundi 11 août 2014 10:23 Scène locale

Des rires et de la bonne humeur au camp de jour d’été francophone

Les jeunes du camp de jour sont allés visiter la caserne de pompier de la ville de Whitehorse. Photo : fournie.
Les jeunes du camp de jour sont allés visiter la caserne de pompier de la ville de Whitehorse. Photo : fournie.

Marie-Hélène Comeau

Encore une fois, le camp d’été francophone a connu un énorme succès auprès de sa jeune clientèle yukonnaise. Activités et sorties se sont multipliées au grand bonheur de tous. Les activités du camp, situé au centre-ville de Whitehorse au sous-sol de l’Église Unie, se sont déroulées tout l’été dès la mi-juin.

Les jeunes du camp de jour sont allés visiter la caserne de pompier de la ville de Whitehorse. Photo : fournie.

Les jeunes du camp de jour sont allés visiter la caserne de pompier de la ville de Whitehorse. Photo : fournie.

« Le site du camp nous permet d’être à proximité de tout, ce qui facilite nos déplacements », explique Leslie Larbalestrier en spécifiant que les activités étaient planifiées chaque semaine à partir de différents thèmes, comme celui des inventions, du disco et des saveurs du monde.

Plusieurs escapades ont également marqué l’été comme la visite de la réserve faunique, la découverte des toiles de l’artiste Jim Robb au Centre des arts du Yukon, une expédition en canot, une randonnée à cheval, ou la visite du Centre de la Béringie. Sans oublier, des bricolages, des chasses au trésor, des jeux d’eau, des jeux dans les parcs de la ville.

« J’ai pu découvrir le Yukon en accompagnant les jeunes. C’est ma première visite au territoire. C’est une belle expérience pour moi », souligne Nancy Bélanger du Québec qui en est à sa deuxième année d’étude en technique en éducation de la petite enfance. Elle a pu travailler tout l’été au camp de jour francophone grâce au soutien du programme fédéral Jeunesse Canada au travail. L’équipe était complétée par Vanessa Drouin, éducatrice à La garderie du petit cheval blanc qui travaillait au camp de jour pour une deuxième année.

Ainsi, près d’une quarantaine de jeunes âgés entre 4 ans et 11 ans ont pu fréquenter le camp de jour de la mi-juin à la mi-août. Parmi ce nombre, cinq jeunes étaient nouvellement arrivés au territoire. « Le camp est un lieu de rencontre pour ces jeunes qui arrivent au territoire et qui feront leur rentrée scolaire à l’École Émilie-Tremblay. C’est une bonne façon pour eux de se faire ainsi de nouveaux amis qu’ils retrouveront plus tard à l’école francophone », confie Leslie Larbalestrier.