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Vernissage éclaté à l’image de l’artiste

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Pierre-Luc Lafrance

Le 10 janvier, Josée Fortin procédera au vernissage de sa plus récente exposition solo intitulée Inspirations nordiques. Le tout aura lieu au Centre des arts du Yukon entre 18 h et 19 h 30. Pour l’occasion, l’artiste multidisciplinaire promet une soirée éclatée qui ira bien au-delà des arts visuels. « Durant la soirée, je vais offrir une démonstration de danse du feu d’inspiration maorie et je vais lire de la poésie. » Rappelons que la jeune femme a publié un recueil de poésie à compte d’auteur au mois de novembre.

Le titre de l’exposition donne le ton. « Inspirations nordiques est un condensé de ce que je suis, mais surtout de ce que j’ai vécu au Yukon », soutient Mme Fortin. Cette exposition est en quelque sorte une rétrospective des œuvres produites par l’artiste depuis son arrivée au Yukon en 2009. « J’ai procédé à une sélection pour choisir les œuvres les plus fortes. La plupart ont déjà été présentés lors d’expositions collectives, mais il y aura aussi cinq ou six nouvelles toiles. » Pour l’occasion, l’artiste va aussi revoir les prix de ses toiles à la baisse.

Il n’y a pas de réel fil conducteur dans l’exposition. Elle présente différentes facettes de sa vie yukonnaise… et de sa personnalité. Ce côté éclaté se répercutera aussi dans la présentation, alors que des extraits de poésie seront éparpillés entre les toiles, sans souci que les émotions des mots répondent à celles des images.

Il s’agira pour Mme Fortin d’une cinquième exposition solo en sol yukonnais. Elle a aussi participé à de nombreuses expositions collectives. Ceux qui connaissent son œuvre retrouveront sa sensibilité, son audace… mais aussi la sensualité qui imprègne son œuvre. Toutefois, puisque cette exposition est présentée dans un lieu grand public, il y a peu d’œuvres présentant de la nudité.

Celle qui enseigne le français aux jeunes du préscolaire au Montessori Borealis travaille de façon intuitive, en suivant ses impulsions. « Je peux passer deux ou trois mois sans rien produire et, pouf, ça y va. Je commence trois ou quatre toiles en même temps et je les termine simultanément. Je suis du genre hyperactive, alors je passe souvent d’une toile à l’autre. »

Cela ne l’empêche pas d’être plus organisée quand le besoin s’en fait sentir. Par exemple, lorsqu’elle prépare une exposition. Dans ces moments-là, elle va souvent plus du côté de l’expérimentation. Cet automne, elle a réalisé trois autoportraits en noir et blanc lors d’une période où elle avait le goût de peindre, mais qu’aucune image mentale ne s’imposait à elle.

Les œuvres seront exposées jusqu’au 5 février. Certaines toiles de l’artiste devraient aussi être présentées au Café Balzam dans les prochains mois et elle a produit une toile pour l’exposition collective Les Femmeuses 2014, parrainée par l’organisme Les EssentiElles

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