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Une nouvelle présidente pour le comité des jeunes franco-yukonnais

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Thibaut Rondel

En novembre dernier, Pier-Anne Ménard a pris la suite de Marguerite Tolgyesi à la tête du comité des jeunes franco-yukonnais (JEFY). Étudiante de 11e année à l’Académie Parhélie, la nouvelle représentante de JEFY a démarré l’année scolaire sur les chapeaux de roue.

« On a déjà eu une rencontre à Québec avec le conseil de direction de la Fédération de la jeunesse canadienne-française (FJCF) qui réunit tous les représentants de la jeunesse dans les provinces et territoires », explique Mlle Ménard. « J’ai beaucoup appris au sein de ce conseil de direction, notamment sur le fonctionnement de la FJCF et sur la façon dont elle décide des projets dans lesquels elle veut s’embarquer. »

Le comité des jeunes franco-yukonnais grandit d’une année à l’autre. En haut, de gauche à droite : Ulysse Girard, Lou Samson, Alizée Salesse, Gabriel Nadon et Zachary Nault. En bas : Dorothée Tolgyesi et Pier-Anne Ménard. Absente : Anna Tolgyesi, de l’École F.-H.-Collins. Photo : Thibaut Rondel

Le comité des jeunes franco-yukonnais grandit d’une année à l’autre. En haut, de gauche à droite : Ulysse Girard, Lou Samson, Alizée Salesse, Gabriel Nadon et Zachary Nault. En bas : Dorothée Tolgyesi et Pier-Anne Ménard. Absente : Anna Tolgyesi, de l’École F.-H.-Collins. Photo : Thibaut Rondel

Porte-parole de JEFY au niveau national, Pier-Anne Ménard assure également l’organisation d’activités pour les jeunes franco-yukonnais. À l’issue de sa première rencontre, le comité JEFY a ainsi souhaité planifier un Café-rencontre « spécial poutine » qui aura lieu au Centre de la francophonie le 22 janvier. Les jeunes ont par ailleurs prévu d’offrir à la communauté une soirée d’improvisation théâtrale sur le thème de la Saint-Valentin. L’événement se tiendra le 13 février prochain.

« La représentation, c’est mon travail à l’extérieur du Yukon, et au territoire, j’aide à organiser les activités pour les jeunes et je m’assure que tout se passe bien », explique Pier-Anne Ménard. « Je trouve que c’est important de garder la communauté francophone et les jeunes engagés dans notre communauté. C’est aussi plaisant de rassembler les jeunes à une autre place que l’école, donc je voudrais continuer à encourager cela. »

Un engagement croissant

La présidente de JEFY se félicite de l’engouement croissant des jeunes qui désirent s’impliquer au sein du comité. En ce début d’année, près d’une dizaine d’étudiants ont ainsi démontré un intérêt à se joindre au groupe. Les réunions viennent à peine de commencer, mais Mlle Ménard estime que le comité peut actuellement compter sur l’implication réelle d’au moins sept ou huit jeunes. La parité est par ailleurs respectée, puisqu’on compte presque autant de filles que de garçons.

« Ça fait deux ans que je suis impliquée dans JEFY, et je vois que ça grossit », affirme Pier-Anne Ménard. « Il y a maintenant des élèves d’un peu toutes les classes, de la 7e à la 11e, et une personne de F.-H. s’est même ajoutée. Cependant, je ne sais pas si elle veut s’impliquer à long terme. »

Alors que l’ancienne présidente de JEFY cumulait aussi les fonctions de présidente du conseil étudiant de l’Académie Parhélie, Pier-Anne Ménard préfère se concentrer sur son rôle au sein du comité jeunesse, dont le mandat s’étend au-delà du cadre scolaire.

« JEFY est fait pour qu’on puisse organiser plusieurs événements, donc il y a un bon budget pour cela. Le conseil fonctionne de façon très différente et ça m’intéressait moins », affirme-t-elle. « À JEFY, on peut faire un lien avec l’école, mais ça reste vraiment pour les jeunes francophones. »

Interrogée sur le projet de construction d’un nouveau centre scolaire communautaire francophone, la jeune femme se réjouit cependant qu’une telle infrastructure puisse bientôt voir le jour à Whitehorse. Au-delà de la question des espaces de travail, de plus en plus restreints à l’École Émilie-Tremblay, le thème de l’identité lui tient en effet également à cœur.

« Sur le court terme, on [les étudiants de l’Académie Parhélie] va avoir notre aile ici, donc même si on reste encore dans le même bâtiment que le primaire, ça va être plus plaisant pour nous d’être rassemblés », affirme Pier-Anne Ménard. « Moi, je pense que c’est une bonne idée que les jeunes puissent vraiment avoir leur identité, et je pense que la nouvelle école va aider la jeunesse à s’épanouir. »

Selon le site Internet de l’Association franco-yukonnaise (AFY), dont dépend JEFY, l’organisme a été créé en 1995 sous le nom de Comité Espoir Jeunesse, avec l’objectif de favoriser la langue et le développement personnel et social des jeunes d’expression française ainsi que le rapprochement des communautés. JEFY offre divers ateliers et activités axés autour de thèmes aussi divers que les arts et la culture, le sport, les loisirs, l’environnement, la politique, l’économie et le leadership.

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