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Une nouvelle directrice à La garderie du petit cheval blanc

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Émile Brassard

La directrice de La garderie du petit cheval blanc, Louise-Hélène Villeneuve, vient de quitter son poste pour un congé de maternité de 18 mois. Elle laisse sa place à une nouvelle directrice par intérim, Jocelyne Isabelle.

Jocelyne Isabelle remplace par intérim Louise-Hélène Villeneuve à la direction de la garderie francophone. Photo: Émile Brassard

Jocelyne Isabelle remplace par intérim Louise-Hélène Villeneuve à la direction de la garderie francophone. Photo: Émile Brassard


L’Aurore boréale : Qui est Jocelyne Isabelle?

Jocelyne Isabelle : Je suis une passionnée des enfants. Je suis une fille du Québec qui est venue au Yukon en mars dernier pour vivre une expérience de vie et de travail différente. J’apprécie travailler en équipe et j’aime la vie et la nature… voilà qui est Jocelyne Isabelle!

A. B. : Quelle est votre expérience dans ce domaine?

J. I. : J’ai commencé dès mon adolescence comme monitrice dans des camps de vacances. Par la suite, j’ai étudié en éducation spécialisée, puis en éducation à l’enfance. J’ai immédiatement commencé à travailler en garderie. J’avais 18 ans à l’époque. Ça fait donc 20 ans maintenant. Ouch! (Elle se met à rire de bon cœur.) Donc, j’ai commencé comme monitrice. J’ai ensuite suivi des cours en gestion de service de garde. Au Québec, j’ai été directrice de la garderie Académie Mélina et directrice adjointe à La Voûte enchantée. J’ai aussi travaillé au Cégep Marie-Victorin où je faisais de la formation pour les étudiantes qui font l’attestation en service de garde. Donc, je suis montée dans les échelons au fil de ma carrière. Je suis contente d’occuper ce poste parce que j’aime la gestion, mais le fait de travailler en garderie me permet aussi de garder un contact avec les enfants. Je ne suis pas sûre que j’aimerais travailler juste en gestion sans avoir ce contact avec les jeunes.

A. B. : Est-ce qu’une garderie en milieu francophone minoritaire demande une gestion différente d’une garderie au Québec?

J. I. : Je suis ici depuis seulement trois semaines, donc c’est difficile pour moi de voir toutes les différences. Par contre, j’ai déjà pu constater une différence par rapport à la relation entre la garderie et le milieu communautaire. Par exemple, la garderie fait affaire avec l’École Émilie-Tremblay, avec les EssentiElles, avec l’Association franco-yukonnaise… Le lien avec ce type d’organismes n’est pas quelque chose que j’ai vécu ailleurs. Au Québec, il m’était possible d’avoir un peu d’aide du milieu communautaire, mais ils sont beaucoup plus frileux, parce que la demande est tellement grande qu’il est difficile de répondre aux besoins. Toutefois, ici, le fait que c’est une plus petite communauté fait en sorte que le lien est beaucoup fort. C’est une belle force.

A. B. : Quels sont les défis qui vous attendent?

J. I. : En fait, je me suis donné comme mandat de continuer ce qui a été commencé par Louise- Hélène. En trois ans, on a connu cinq nouvelles directrices, donc c’est sûr que cela affecte la stabilité. Toutefois, Louise-Hélène a vraiment réussi à rétablir une sorte d’équilibre. C’est pourquoi je dis que je veux garder le cap pendant qu’elle est en congé de maternité. Aussi, notre plus gros défi à la garderie, c’est la rétention du personnel. Donc, je vais essayer de faire de mon mieux pour que notre équipe reste. Sinon, il y a le camp d’été aussi qui arrive. Pour moi, c’est un défi puisque je n’ai jamais vraiment géré un projet comme ça avant. Également, il y a l’objectif de pourvoir les trois postes vacants au conseil d’administration, dont celui de président, lors de la prochaine assemblée générale du 9 juin. Finalement, mon objectif principal, c’est de continuer à ce que les enfants se sentent bien à la garderie.

A. B. : Souhaitez-vous rester au Yukon au retour de Louise-Hélène?

J. I. : Je suis ici depuis un mois et je suis encore enchantée par le Yukon. J’espère que ce sera encore le cas après mes 18 mois de contrat. Toutefois, pour le moment, si quelque chose devait s’offrir à moi pour la période après mon contrat, je ne dirais pas non.

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