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Retour du Festival de films francophones

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Thibaut Rondel

Du 18 au 20 octobre, le service Arts et culture de l’Association franco-yukonnaise (AFY) organisera à Whitehorse le Festival de films francophones. Au programme de cette nouvelle édition, la projection de cinq œuvres et d’une série de courts-métrages présentés en mars dernier lors du festival Regard sur le court-métrage au Saguenay.

Louis Cyr, Lesbiana, Zarafa…

Le Festival de films francophones sera lancé le 18 octobre au Centre des arts du Yukon, avec la présentation du très sollicité drame québécois de Daniel Roby, Louis Cyr : l’homme le plus fort du monde. Ce long-métrage qui a explosé les records d’entrées l’été dernier dépeint la vie du champion de force canadien-français Cyprien Noé-Cyr, parti à la conquête du titre de l’homme le plus fort du monde à l’aube du XXe siècle.

Le film Louis Cyr s’inspire de la vie du champion de force canadien-français Cyprien Noé-Cyr. Il sera projeté le 18 octobre au Centre des arts du Yukon.

Le film Louis Cyr s’inspire de la vie du champion de force canadien-français Cyprien Noé-Cyr. Il sera projeté le 18 octobre au Centre des arts du Yukon.

Les 19 et 20 octobre seront projetés au Old Fire Hall de Whitehorse le documentaire-choc de Brigitte Poupart, Over my dead body, la comédie fantastique française Camille redouble et le film d’animation pour enfants Zarafa.

« Zarafa raconte l’histoire de deux amis – un petit garçon et son amie girafe – qui réalisent un périple de l’Égypte jusqu’à l’Europe. Les dessins sont magnifiques, les critiques excellentes et le tout fort en émotion », assure Virginie Hamel, gestionnaire au service Arts et culture de l’AFY.

Le documentaire Lesbiana sera également projeté dans le cadre du Festival de films francophones. Présenté par l’organisme les EssentiElles, ce film de Myriam Fougère retrace l’existence d’un mouvement marginal lesbien des années 70.

« Nous essayons toujours de présenter les choses les plus récentes possible, qui ne seront bien sûr pas projetées au cinéma ici », explique Virginie Hamel. « Notre choix s’arrête souvent sur des films populaires dont les sous-titres sont disponibles en anglais… ce qui n’est absolument pas le cas pour tous les films. C’est donc toujours un défi pour nous de sélectionner les œuvres. »

Selon Mme Hamel, le droit de projeter un film – une seule fois – oscillerait entre 100 et 400 $. La moyenne serait comprise entre 200 et 250 $, bien qu’il soit toujours possible de négocier ces tarifs avec certaines sociétés de distribution.

Relancer l’activité cinéma

Absent de la programmation 2012 du service culturel de l’AFY, le Festival de films francophones fera donc cette année son retour dans un « petit format ». La manifestation avait été supprimée l’année passée du fait du nombre important d’événements tenus à la même période.

« Nous avions le Contact Ouest, Chant’Ouest, le Gala de la francophonie et trois spectacles dans le cadre du Coup de cœur francophone », explique Virginie Hamel. « Tout ça mobilisait beaucoup l’équipe, mais nous sollicitions aussi beaucoup le public, à qui nous ne pouvions pas demander d’assister à tous ces événements. Nous avions donc pris la décision de ne pas organiser le festival de films cette année-là. »

Le festival repart donc cette année sur des bases modestes, bien que le service Arts et culture souhaite revenir à une formule plus riche au cours des prochaines éditions. L’AFY aimerait en effet pouvoir accueillir de nouveau des réalisateurs et des acteurs désireux de présenter leur film et de discuter de cinéma avec la communauté. Des échanges culturels de ce type avaient notamment lieu dans le cadre du partenariat noué avec la Tournée des rendez-vous du cinéma québécois, mais sa venue avait été supprimée au printemps 2013, faute de financement.

« Nous essayons d’explorer d’autres partenariats, comme avec Regard sur le court-métrage au Saguenay. Leur intention était de venir ici pour donner des ateliers de tournage, mais leur demande n’a pas reçu l’appui nécessaire », indique Virginie Hamel. « Nous allons réessayer l’année prochaine, et nous allons poursuivre notre partenariat avec le Available Light Film Festival afin d’y présenter des films en français. »

La programmation du Festival de films francophones est accessible sur le site Internet de l’Association franco-yukonnaise ainsi qu’au Centre de la francophonie.

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