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Rencontre avec une « femme de fer »

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Kelly Tabuteau

Le Yukon est un territoire réputé pour ses grands espaces et aussi pour les activités sportives extérieures. Beaucoup de personnes y courent, y font du vélo ou randonnent. Et c’est justement ces dernières raisons qui ont poussées Valérie Girard à quitter Montréal il y a maintenant cinq ans. Agacée de passer dix heures par semaine dans le trafic ou le métro, elle décide de s’installer à Riverdale pour enfin évoluer dans sa passion : le triathlon.

Un défi personnel

Cette Québécoise de trente-neuf ans est donc une adepte de cette course multidisciplinaire qui consiste à enchaîner natation, cyclisme puis course à pied. Elle l’exerce depuis 2007 et a déjà plusieurs résultats à son palmarès, dont quatre semi-Ironman (1,9 km de nage, 90 de vélo et un semi-marathon de course à pied).

Valérie enchaînera natation, cyclisme puis course à pied. Photo: Marissa Tiel

Valérie enchaînera natation, cyclisme puis course à pied. Photo: Marissa Tiel


« J’ai toujours entendu qu’en parachutisme il faut réaliser trois sauts pour savoir que tu maîtrises l’activité », se confie Valérie. « J’ai réalisé quatre semi-marathons, je suis confiante sur la distance, et j’ai besoin d’un nouveau challenge! Que me reste-t-il? » Et ce qu’il lui reste justement, c’est un Ironman complet, l’ultime discipline du triathlon où toutes les distances sont doublées : 3,8 km de natation, 180,2 de cyclisme, puis 42,195 de course à pied! Le défi à relever est donc de taille, mais aucune appréhension ne vient troubler la motivation de cette conseillère en santé et sécurité au travail de NorthWestel. Ses horaires fixes lui permettent d’organiser son exigeant plan d’entraînement à sa guise et de peaufiner sa préparation dans les moindres détails.

Une compétition contre soi-même

Si dans la majorité des cas les triathloniens peuvent citer par cœur leurs résultats, ce n’est pas vraiment le cas pour Valérie, qui explique : « Ils sont souvent basés sur leurs performances. Moi, c’est « à peu près »! Chaque fois, j’ai fini avec le sourire, et c’est le plus important! » Elle n’est donc pas une adepte de la compétition à proprement parler. Ce qu’elle aime cependant, c’est repousser ses propres limites et avoir le contrôle de sa vie. C’est son choix de s’entraîner six journées par semaine, matin et soir, pour atteindre l’objectif qu’elle s’est fixé. Et même si ce n’est pas facile tous les jours, elle en tire une fierté, un sentiment d’accomplissement.

Et si le défi est si personnel cette année, c’est qu’elle soufflera ses 40 bougies cet été, lui permettant ainsi de joindre le rang des athlètes féminines de plus de 40 ans qu’elle idolâtrait lors de ses premiers triathlons! Impressionnée par leurs forces mentale et physique, elle espérait être capable de le faire à son tour un jour… Réponse le 30 juillet prochain, à Whistler!

Dans l’intervalle, on peut s’initier à la discipline partout au Yukon, quel que soit le mois. Le groupe Facebook « Yukon Triathlon » permet de trouver des compagnons d’entraînement et des conseils variés.

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