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Quand réparer les objets fait du bien

L’objectif « zéro déchet » fait partie du plan de développement durable (PPD) de la Ville de Whitehorse. À sa façon, Philippe Lavezzari y contribue en donnant une deuxième vie aux objets qu’il répare.

Photo fournie

 

Le PPD a été pensé et conçu en collaboration avec les citoyens de la ville pour soutenir un environnement sain et une qualité de vie pour toutes et tous sur le long terme. L’Aurore boréale et l’Association franco-yukonnaise s’associent pour présenter, dans une série de dix articles, des entreprises qui contribuent à l’économie durable de notre communauté.

Mis en place depuis 2008 et mis à jour en 2015, le Plan comprend douze objectifs thématiques. Avec l’objectif « zéro déchet », la Ville souhaite encourager les gens à minimiser la production de déchets et à maximiser la récupération des ressources grâce à la réduction, la réutilisation, le recyclage et le compostage.

Renofix Handyman Services

Originaire de la France, Philippe Lavezzari est arrivé au Yukon il y a une dizaine d’années. Dès son arrivée, il n’a pas tardé à découvrir les trésors cachés des différents dépotoirs du territoire. Il s’amuse à y dénicher des objets obsolètes qu’il rapporte chez lui afin de les réparer et de leur donner une deuxième vie.

Depuis sa plus tendre enfance, Philippe Lavezzari a toujours été fasciné par le mécanisme des objets. Déjà à l’âge de 10 ans, il se souvient à quel point il prenait plaisir à démonter puis à remonter son vélo aux deux semaines, à la grande consternation de ses parents.

C’est ainsi que de fil en aiguille, guidé par cette curiosité, Philippe Lavezzari a perfectionné l’art de la réparation jusqu’au point de mettre sur pied il y a deux ans son entreprise Renofix Handyman Services.

« Lorsqu’un produit ménager fait défaut, on a encore trop souvent le réflexe de le changer plutôt que de le réparer. Je suis heureux de pouvoir ainsi sauver les objets et leur donner une deuxième vie », explique Philippe Lavezzari, qui peut se déplacer chez les gens afin de vérifier si l’appareil est réparable.

Toutefois, le prix de la réparation, comparativement à celui de l’achat d’un appareil neuf, peut varier au point de freiner les gens dans leur désir de contrer l’obsolescence programmée.

« C’est une chose de considérer le coût plus faible à court terme pour l’achat d’un nouvel appareil, mais il y a un coût moral et éthique à long terme sur l’environnement. De plus, la réparation va peut-être coûter plus cher que l’achat d’un appareil neuf, mais il sera encore bon et fonctionnel pour dix années de plus. En un mot, réparer, ça fait du bien », résume-t-il.

Renofix Handyman Services se consacre également à l’installation de panneaux solaire sur les toits des cabanes et à la menuiserie. Cette dernière se fait à partir de vieux matériaux collectés sur les chantiers de construction. Philippe s’amuse ainsi à recycler ces matériaux en les assemblant pour en faire des tables, des chaises ou d’autres meubles.

Tout le monde a un rôle à jouer dans la réalisation des objectifs de développement durable. Pour plus d’information sur la façon dont vous et votre organisme pouvez être impliqués, vous pouvez contacter la Ville à environnement@whitehorse.ca

Pour Philippe Lavezzari, chaque objet réparé est un pied de nez à l’obsolescence programmée. Fournie.

Ce publireportage est le fruit d’un partenariat entre l’Aurore boréale et l’Association franco-yukonnaise. Il a été rendu possible grâce aux contributions financières de la Ville de Whitehorse et du gouvernement du Canada.

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