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Olivier Berger : une intégration sans embûches

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Émylie Thibeault-Maloney

Originaire du sud de la France, Olivier Berger est venu s’installer au Yukon il y a environ un an. L’homme de 33 ans qui était jadis informaticien se plaît dans son nouveau rôle de chauffeur d’autobus scolaire. Entretien avec un immigrant francophone qui s’est intégré sans trop de difficultés.

Olivier Berger est un informaticien de formation originaire du sud de la France. Il s’est installé au Yukon en 2017. Photo : Émylie Thibeault-Maloney


C’est à la suite d’une visite d’un mois chez des amis immigrés au Québec en 2013 qu’Olivier a décidé de se lancer dans un processus d’immigration. Si, au départ, il souhaitait immigrer au Québec, comme ses amis, plusieurs facteurs ont fait en sorte qu’après deux ans à tenter sa chance, il a élargi ses horizons et choisi d’immigrer ailleurs au Canada.

« J’ai ciblé les provinces où c’était plus facile de rester. À Terre-Neuve, au Manitoba et au Yukon, c’est plus facile », raconte-t-il.

Il a donc passé l’été 2017 à Winnipeg pour faire du volontariat dans une auberge de jeunesse. Dans cette ville de 700 000 habitants, Olivier a bien aimé son expérience, mais c’était encore trop achalandé pour lui. « C’était bien, mais ce n’était pas mon truc. », confie-t-il.

Puis, il s’est souvenu d’une conférence sur le Yukon qu’il avait bien aimé, à laquelle il avait assisté en France dans le cadre du salon d’emploi Destination Canada. « En France, souvent quand on pense au Canada, on entend surtout le Québec. En fait, à Destination Canada, j’ai découvert que le pays est grand », explique-t-il.

Il a donc plié bagage et s’est dirigé vers Whitehorse.

Le Yukon : un bon match

Solitaire de nature, Olivier se plaît bien au Yukon, où la qualité de vie est supérieure, selon lui.

« En France, j’étais sans emploi. Et il y a beaucoup de gens… ce n’est pas que je n’aime pas les gens, mais je préfère quand il y en a moins », confie-t-il en riant.

En 2016, en faisant ses recherches sur les différentes provinces et territoires canadiens, il a aperçu une offre d’emploi sur yuwin.ca : chauffeur d’autobus scolaire. « J’ai gardé ça dans le fond de mon esprit; le temps que j’arrive, l’offre d’emploi avait disparu », raconte-t-il.

Ayant quelques économies en poche, il n’était pas pressé de travailler. « Je voulais d’abord trouver un endroit où vivre, puis m’acheter une bagnole, et ensuite trouver un emploi. » Puis, une fois le logement et le véhicule trouvés, l’offre d’emploi qui l’intéressait est réapparue. Informaticien de formation, Olivier n’avait aucune expérience comme chauffeur d’autobus. « Je suis arrivé, j’ai dit : bonjour, je n’ai jamais rien conduit de plus gros que mon 4×4, je n’ai jamais travaillé avec des enfants, et ils m’ont quand même dit : on te donne ta chance », raconte-t-il. La formation a été offerte par l’employeur.

Olivier est satisfait de son emploi actuel, qui est à mille lieues de tout ce qu’il a pu faire auparavant. « Je cherchais un endroit où je me sente bien, où j’aurais une situation qui me convienne. Mon emploi est à mi-temps et je gagne assez pour payer mon loyer. Je cherchais un peu ce rythme de vie. Du moment que j’ai un endroit où dormir, que j’ai des sous pour manger et qu’autour de moi les gens sont sympas, ça va. Je suis content! », assure-t-il.

Somme toute, le parcours d’Olivier s’est révélé assez simple. Selon lui, cela est dû surtout à ses compétences professionnelles et à sa bonne préparation. « Ça a été long, mais facile. J’avais tout ce qu’il fallait pour faire Entrée express, donc ça a facilité le processus. Aussi, je me suis beaucoup renseigné avant », explique-t-il.

En racontant que le premier logement qu’il a visité lui a tout de suite plu, on ne peut s’empêcher de se dire que son tempérament facile et optimiste a certainement joué un rôle dans cette intégration réussie.

Ce publireportage a été réalisé grâce à la contribution financière d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada.

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