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Mobilité francophone, un programme facile d’accès

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Françoise La Roche

Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada a instauré le programme Mobilité francophone en vigueur depuis le 1er juin 2016. C’est le nouveau volet du Programme de mobilité internationale (PMI). Celui-ci permet aux entreprises canadiennes d’embaucher des travailleurs temporaires sans nécessiter une étude d’impact sur le marché du travail (EIMT).

Avantage intéressant pour les employeurs

En profitant de ce programme, les employeurs peuvent embaucher plus facilement des travailleurs qualifiés d’expression française ou bilingues pour occuper un emploi temporaire dans une collectivité francophone du Canada à l’extérieur du Québec.

Selon Mme Nancy Caron, porte-parole d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada : « Embaucher un candidat d’expression française ou bilingue pourrait offrir de nombreux avantages aux employeurs. Par exemple, en permettant à l’entreprise de servir ses clients dans les deux langues officielles et ainsi découvrir de nouveaux marchés, de nouveaux réseaux internationaux ou de nouvelles façons de faire des affaires. »

En plus de la dispense de l’EIMT, les employeurs bénéficient du soutien de la collectivité francophone, comme les Réseaux en immigration francophone et le Réseau de développement économique et d’employabilité (RDÉE), et ont accès aux mises à jour de l’information sur Entrée express à partir du Réseau de liaison avec les employeurs (RLE) d’IRCC.

Les frais et exigences pour l’employeur

Les employeurs qui veulent se prévaloir du programme devront fournir des renseignements pertinents sur leur entreprise ou leur organisation; entre autres, expliquer l’offre d’emploi faite au ressortissant étranger et payer des frais de 230 $ relatifs à la conformité de l’employeur à IRCC avant que le travailleur ne présente sa demande du permis de travail.

Les frais perçus servent à couvrir les coûts d’un rigoureux système de surveillance de la conformité pour les employeurs qui embauchent les travailleurs étrangers temporaires du Programme de mobilité internationale. Ce régime prévoit notamment des inspections sur place et des inspections aléatoires des documents des employés afin de veiller à ce que les employeurs n’utilisent pas le programme à mauvais escient et ne maltraitent pas les travailleurs temporaires.

Lorsque les offres d’emplois correspondent au genre de compétence 0 (poste de gestion), ou A (poste professionnel) de la Classification nationale des professions (CNP), les demandes de permis de travail pourraient être admissibles au traitement en deux semaines. Veuillez consulter le site d’IRCC pour plus d’information sur les délais de traitement des demandes de permis de travail : http://www.cic.gc.ca/francais/information/delais/index.asp

Les employeurs doivent présenter leurs offres d’emploi par l’intermédiaire du Portail des employeurs. Plus d’information sur les responsabilités des employeurs qui embauchent un travailleur temporaire par l’intermédiaire du Programme de mobilité internationale se trouve sur le site Web : http://www.cic.gc.ca/francais/travailler/employeurs/embauche-apres.asp

Avantage et admissibilité des immigrants

Ce volet du programme permet aux travailleurs étrangers qualifiés qui maîtrisent la langue française de venir facilement au Canada, d’y travailler temporairement, et d’y acquérir une expérience de travail précieuse dans les collectivités francophones en situation minoritaire du Canada. Mme Nacy Caron explique : « En plus des points supplémentaires accordés pour la maîtrise du français, l’expérience de travail acquise au Canada aidera ceux qui le désirent à se positionner avantageusement pour les programmes de résidence permanente en augmentant la probabilité qu’ils soient invités à présenter une demande de résidence permanente par l’entremise du système Entrée express, s’ils y ont soumis un profil. »

Pour être admissible, le candidat doit être un travailleur qualifié qui parle couramment le français ou qui est bilingue. Il doit avoir l’intention d’habiter et de travailler au sein d’une communauté francophone à l’extérieur du Québec. De plus, l’emploi convoité doit correspondre au niveau de compétence 0 (poste de gestion), A (poste professionnel) ou B (emplois techniques ou spécialisés) de la CNP.

Il n’est pas nécessaire pour le travailleur qualifié de travailler en français pour être admissible à ce permis. Cependant, IRCC pourrait demander au postulant de compléter une évaluation linguistique après la présentation de sa demande. Il doit atteindre le niveau 7 ou plus au Test d’évaluation de français (TEF).

En proposant ce nouveau programme, le gouvernement veut contribuer à la force, au dynamisme et à la vitalité des collectivités francophones en situation minoritaire au Canada en facilitant l’immigration et l’établissement de nouveaux arrivants d’expression française dans les collectivités francophones hors Québec.

Ce publireportage a été réalisé grâce à la contribution financière d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada.

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