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Les sports d’intérieur ont toujours la cote au Yukon

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Kelly Tabuteau

Pourquoi pédaler sur un vélo stationnaire ou s’entraîner sur un tapis de course en intérieur quand l’on dispose d’un des plus beaux terrains d’activités de plein air à portée de main? L’Aurore boréale a enquêté.

Amanda Graham apprend la technique en intérieur pour mieux prendre conscience de sa posture en extérieur. Photo : Kelly Tabuteau


L’été aura été long à s’installer, mais le voilà enfin de retour! Alors que les cyclistes et les amateurs de course à pied sont heureux de retrouver l’immensité du Yukon, avec ses routes et ses chemins aux vues panoramiques, certaines personnes restent enfermées dans une salle de remise en forme.

Que ce soit pour un prof enjoué ou une musique forte et rythmée, il y a toujours du monde pour se présenter au cours sur vélo, et ce, même en plein été. Ici, ce n’est pas tant pour faire du vélo que l’on vient, mais davantage pour le reste : brûler des calories, se muscler, améliorer son endurance cardiovasculaire et respiratoire, mais aussi, pour s’amuser, se dépasser physiquement et relever des défis ensemble, en groupe. Car non, les cours de vélo, ce n’est pas plate. Une résistance variable permet de simuler une variété de terrains; l’instructeur affecte alors des thèmes à chaque chanson qui agrémente son heure de cours : échauffement, collines, course contre la montre, récupération, montagnes, puis retour au calme.

Une solution pour améliorer sa technique

Outre l’ambiance qui plaît tant dans ce type de classe, c’est aussi le travail sur la technique qui est apprécié. En tant que rôle modèle, l’éducateur se doit de transmettre les différentes façons de se tenir selon le résultat attendu (il apparaît logique qu’une course de vitesse demandera une posture différente que celle pour grimper une montagne). Et c’est notamment ces enseignements qui aident les cyclistes « de l’extérieur » dans leur pratique quotidienne, afin d’être plus performants sur route.

Amanda Graham, francophile habituée de la salle de remise en forme Better Bodies, se confie : « Je fais du vélo tous les jours pour me rendre au travail, à vitesse constante, sans vraiment porter attention à ma posture. Quand je prends ma bicyclette pour pratiquer en extérieur, je choisis un terrain plus difficile et applique les conseils prodigués pendant les cours que je suis. Je sens la différence d’implication physique! »

Et la course sur tapis?

Bien qu’il n’existe pas d’enseignement de groupe sur tapis de course, l’aide d’un entraîneur est toujours appréciée pour peaufiner sa technique. Un des avantages non négligeables de ce type de machine, c’est la régularité de la cadence. Cela permet de s’assurer de garder une vitesse constante le temps de sa séance et parfois de se forcer à maintenir cette allure quand la fatigue arrive. Amanda Graham conclut : « Le fait que je puisse m’entraîner en intérieur dans ces disciplines facilite ma pratique en extérieur. »

Plusieurs raisons donc, des motivations différentes selon les pratiquants, mais une seule conclusion : les deux pratiques sont complémentaires! On peut tester les cours sur vélo stationnaire à Better Bodies ou parfois à CrossFit 867, ou une course sur tapis toujours à Better Bodies ou au Centre des Jeux du Canada. 

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