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La poubelle d’Isabelle

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Isabelle Bouffard

Alors que la plupart célébraient le réveillon « à fond mon Léon », moi, je paquetais mes affaires et déménageais au Yukon. Ah oui, folle de même! Nouvelle année, nouvelle ville, nouvelle vie. C’est donc inspirée, motivée et parfois même un peu dépassée par toute cette nouveauté que je me retrouve ici, contemplant mes options et cherchant des façons de m’améliorer en ce début d’année.

Parce qu’admettons-le : quand vient le 1er janvier, on prend tous une petite résolution, et ce, même si on sait très bien qu’on la laissera tomber dès février. Cette fois-ci, je dis « au yâble » les dix livres en trop que j’essaie de perdre chaque année. Il y a des habitudes de vie beaucoup plus gênantes que de grignoter avant d’aller se coucher.

En 2016, je veux frapper fort et faire une différence. Ma résolution : diminuer mon empreinte écologique. Rien de moins. Et j’ai un plan afin d’y arriver.

En 2016, Isabelle Bouffard partagera ses astuces « environnement » avec les lecteurs de l’Aurore boréale. Photo: Marie-Claude Nault

En 2016, Isabelle Bouffard partagera ses astuces « environnement » avec les lecteurs de l’Aurore boréale. Photo: Marie-Claude Nault

Première étape : admettre que j’ai un problème

« Bonjour, je m’appelle Isabelle et je produis trop de poubelles. » Je mets le chauffage dans le tapis, achète des produits venant de l’Asie. Je gaspille l’eau, utilise trop mon auto, mange de la viande et imprime des documents seulement au recto. Voilà, c’est dit.

Deuxième étape : viser des objectifs réalistes et atteignables

Étant très inspirée par le récit de Béa Johnson, une mère de famille qui a relevé le défi de vivre sans générer de déchets, j’ai d’abord considéré moi-même réduire ma poubelle annuelle au contenu d’un pot Mason. Parlez-moi de ça, une belle résolution ambitieuse! Puis, frappée par la grande claque de la réalité, j’ai vite été intimidée par l’ampleur de la tâche. J’ai donc opté pour une approche plus progressive tout de même basée sur l’expérience de Madame Zéro Déchet. En voici les lignes directrices :

Refuser : dire non au courrier publicitaire, objets promotionnels et autres bébelles dont on n’a pas besoin.

Réduire : désencombrer et adopter un mode de vie simple, sans superflus.

Réutiliser : emprunter, acheter d’occasion et remplacer les produits jetables par des produits réutilisables.

Recycler : en dernier recours, recycler ce qu’on ne peut pas refuser, réduire ou réutiliser.

Composter : alléger notre poubelle tout en rendant à la terre mère ce qu’elle nous a offert.

Troisième et dernière étape : prendre un engagement

Afin de rester sur ce vert sentier tout au long de l’année, je m’engage à partager mon cheminement avec vous grâce à cette chronique. Dans chaque édition de l’Aurore boréale, j’explorerai un thème nouveau et partagerai mes trouvailles. Les habitudes étant souvent confortables, on résiste tous un peu au changement.

Je ne sais pas pour vous, mais moi, je ressens l’urgence de la situation et veux être tenue responsable de mes actions. Qui sait, peut-être même ferai-je une différence?

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