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La CSFY à mi-parcours sur la voie de son plan stratégique

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Maud Caron, adjointe à la direction générale de la CSFY

Plusieurs projets ont été semés sur la trajectoire de la Commission scolaire francophone du Yukon no 23 (CSFY) depuis ses premiers jours de vie en septembre 1996.

Malgré les défis, la CSFY a mis sur pied des plans stratégiques qui lui donnent non seulement une vision et des objectifs à atteindre, mais qui lui servent de phares dans les eaux de l’éducation en français au Yukon.

L’Académie Parhélie a reçu deux reconnaissances nationales en 2012-13 : le certificat de reconnaissance de l’école communautaire citoyenne de la Fédération nationale des conseils scolaires francophones (FNCSF) et le prix Ken Spencer de l’Association canadienne d’éducation sur la photo ci-dessus. De gauche à droite : Luc Laferté, président de la CSFY, Jean-François Blouin, conseiller pédagogique à l’école Émilie-Tremblay et l’Académie Parhélie, Gilles Latour, chef d’exploitation à l’Association canadienne d’éducation et Mark Muckler, directeur de l’école Émilie-Tremblay et de l’Académie Parhélie. Photo fournie

L’Académie Parhélie a reçu deux reconnaissances nationales en 2012-13 : le certificat de reconnaissance de l’école communautaire citoyenne de la Fédération nationale des conseils scolaires francophones (FNCSF) et le prix Ken Spencer de l’Association canadienne d’éducation sur la photo ci-dessus. De gauche à droite : Luc Laferté, président de la CSFY, Jean-François Blouin, conseiller pédagogique à l’école Émilie-Tremblay et l’Académie Parhélie, Gilles Latour, chef d’exploitation à l’Association canadienne d’éducation et Mark Muckler, directeur de l’école Émilie-Tremblay et de l’Académie Parhélie. Photo fournie

La CSFY garde le cap 

Seule commission scolaire sur tout le territoire du Yukon, la CSFY exerce le pouvoir de gestion conféré à l’article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés. Conformément aux règlements du gouvernement du Yukon, la CSFY exerce ses pouvoirs et responsabilités pour l’instruction en français sur l’ensemble du Yukon.

Pour garder le cap, la CSFY s’est dotée d’outils pour mettre en œuvre un plan stratégique fort et efficace. Les activités et objectifs du plan stratégique 2010-2015 sont organisés selon cinq grands axes d’intervention qui sont les programmes et services éducatifs, la construction identitaire, la communication, l’implication nationale et la gestion scolaire. À mi-parcours de son plan stratégique, la CSFY peut regarder en arrière et droit devant avec assurance et fierté : plusieurs indicateurs de rendement sont atteints et les autres sont à quelques coups de rame seulement.

Plus de membres du personnel qu’il y a déjà eu d’élèves

Parmi les gains et réussites, mentionnons que la CSFY a dorénavant deux conseillers pédagogiques pour appuyer le personnel de l’école Émilie-Tremblay (ÉÉT) et de l’Académie Parhélie et veiller à l’acquisition des meilleures ressources. La programmation répond aux besoins des élèves et la rétention de ces derniers est dorénavant une réalité. Le nombre d’élèves a augmenté de 10 % cette année. Avec 32 enseignantes et enseignants, deux conseillers pédagogiques, sept aides-enseignantes et l’équipe administrative, le personnel de l’école est à présent plus grand que le nombre d’élèves inscrits tout au début de la création du programme en français.

Des services spécialisés qui répondent à notre réalité

La petite enfance, les familles exogames et les services de francisation profitent encore et toujours de professionnels engagés et expérimentés. La construction identitaire est assurée par une personne-ressource à temps plein qui veille à ce que les élèves soient baignés de culture francophone dans différents contextes scolaires.

Une secrétaire-trésorière s’assure que les ressources financières sont bien gérées et veille au budget de la programmation. Le développement d’une formule de financement est une rive dans un horizon pas trop lointain.

La CSFY continue également d’intervenir à tous les paliers de l’éducation en français : régional, territorial et national. Ces implications lui assurent une meilleure compréhension des défis de l’éducation à travers le Canada et l’outillent pour mieux répondre aux besoins de l’éducation en français en situation minoritaire. La CSFY s’implique auprès de différents comités dont le comité en immigration de l’Association franco-yukonnaise, le Réseau pour le développement de l’alphabétisme et des compétences (RESDAC), le comité exécutif du Regroupement national des directions régionales de l’éducation (RNDGÉ), l’Association des directions en éducation de l’Ouest et du Nord (ADÉON) et l’Association canadienne de langue française (ACELF).

Grâce à la CSFY, l’éducation en français au Yukon a atteint une vitesse de croisière inégalée. Toutes voiles déployées, elle garde le cap sur son plan stratégique et sa vision de l’éducation en français au Yukon. Pour la prochaine année, une nouvelle direction générale sera à la barre de la CSFY pendant que Lorraine Taillefer sera en prêt de service à Éducation Yukon pour la coordination de projets spéciaux.

Pour de plus amples renseignements ou pour nous faire part de vos commentaires :

info@csfy.ca

(867) 667-8680, poste 0

www.csfy.ca

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