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Estran et Apsara, nouvelle exposition d’art au Café balzam

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Delphine Bouteiller

Si la cigale chante tout l’été, il semblerait qu’au Yukon les artistes peignent tout l’hiver! Karen Éloquin Arseneau présente deux nouvelles séries d’œuvres acryliques qui seront exposées à partir du 7 avril au Café balzam. L’artiste y a déjà ses toiles depuis l’été dernier. « Ce sont d’anciennes œuvres qui ont été exposées très longtemps. Karina [NDLR la propriétaire du restaurant] et moi avions le goût de changer et j’avais beaucoup de nouvelles créations », déclare Karen.

Entre ciel et mer

L’exposition Estran et Apsara présente deux séries acryliques très différentes, tant dans les techniques utilisées que dans les couleurs et les thématiques. La première série, Estran, est inspirée de la mer et réalisée sur de petites et moyennes toiles de bois envers. « J’avais le goût de faire des boîtes de la mer. […] J’ai une petite nostalgie des Îles. Les membres de ma famille, du côté de ma mère, sont tous des pêcheurs; je m’ennuie des bateaux, je m’ennuie des poissons », nous confie l’artiste. Pour cette série, elle a utilisé la technique de la gravure pour créer des impressions acryliques originales. Pour la deuxième série, Apsara, Karen a trouvé son inspiration dans l’esthétique asiatique. « J’ai vu beaucoup de photos de voyage. Malheureusement, je ne suis jamais allée en Asie, mais je trouve ça super beau. J’adore l’esthétique des sculptures, c’est reposant, c’est inspirant. » Réalisées sur des toiles de bois endroit de taille moyenne, les œuvres sont composés d’acrylique, de transfert d’image et de collage papier.

Karen Éloquin Arseneau présentera deux nouvelles séries acryliques au Café balzam. Photo: Delphine Bouteiller

Karen Éloquin Arseneau présentera deux nouvelles séries acryliques au Café balzam. Photo: Delphine Bouteiller


Un peu d’étymologie autour des mots estran et apsara : pour les amoureux de la mer, l’estran constitue la partie du littoral qui est tantôt mouillée par la marée haute et tantôt découverte par la marée basse. Apsara, est un mot utilisé pour désigner certaines divinités féminines comme les muses, dans les mythologies hindoues et bouddhistes. « Il y a quelque chose de très féminin qui se dégage de mes toiles. Apsara, ce sont des déesses qui viennent des eaux. C’est le lien entre le ciel, le divin et le monde marin », explique l’artiste.

Une pratique en évolution

Karen a une longue expérience de peintre derrière elle. « Je suis tombée en amour avec l’acrylique quand j’étais jeune! […] J’essaie de nouvelles techniques, mais c’est toujours avec l’acrylique comme support », précise-t-elle. C’est lors d’un atelier d’art dirigé par Marie-Hélène Comeau que Karen a découvert la gravure et le transfert d’images qu’elle a utilisé dans ces dernières créations. « C’est vraiment à Marie-Hélène que je devrais dédier mon expo, elle m’inspire beaucoup! »

Le vernissage de l’exposition aura lieu le vendredi 7 avril de 17 h à 19 h au Café balzam. Le public est ensuite invité à rester pour un souper en compagnie de l’artiste. Et pourquoi pas un saut dans la piscine pour terminer la soirée! Les œuvres des séries Estran et Apsara présentées au Café balzam seront proposées à la vente pendant toute la durée de l’exposition. Comme Karen nous le rappelle, « c’est un beau café, c’est une belle ambiance et je trouve ça super que Karina encourage les artistes. »

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