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DOSSIER DE RENTRÉE : l’École Émilie-Tremblay souffle ses 30 bougies

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Thibaut Rondel

Directrice adjointe à l’École Émilie-Tremblay, Manon Carrière remplace depuis le 24 août le directeur titulaire de l’école. Absent depuis plusieurs mois, Mark Muckler est actuellement en congé. La direction de l’Académie Parhélie a quant à elle été confiée au directeur par intérim de la CSFY, Marc Champagne.

« C’est un beau défi, mais on a une très belle équipe et je me sens donc en confiance pour le début de l’année scolaire », confie Mme Carrière. « Avec le congé de la direction de l’école et le départ de la directrice de la CSFY, nous avons eu une drôle d’année l’année dernière. Nous allons donc remettre des choses en place pour consolider notre organisation, mettre toute l’équipe d’aplomb et nous assurer d’offrir le meilleur service aux élèves. Ça va être pas mal pour cette année! »

L’intérim de la direction de l’école et de l’Académie Parhélie sera assuré jusqu’au mois de janvier.

Des effectifs plutôt stables

Les effectifs sont restés relativement stables pour cette nouvelle année, puisque seulement trois nouveaux enseignants et deux nouvelles aides-enseignantes se sont joints à l’équipe de l’école.

« Ça bouge toujours un petit peu, mais les effectifs restent les mêmes. Le taux de roulement a diminué et je crois qu’on a une bonne équipe qui reste », indique Manon Carrière.

Les nouvelles enseignantes de l’école (de g. à dr.) : Christine Lepage (aide-enseignante en maternelle), Mylène Goulet (enseignante de 2e année), Joëlle Haché (enseignante de 8e année), France Beauregard (aide-enseignante de 3e année), Andrée-Anne LeClair (enseignante de 3e année). Photo : Thibaut Rondel

Les nouvelles enseignantes de l’école (de g. à dr.) : Christine Lepage (aide-enseignante en maternelle), Mylène Goulet (enseignante de 2e année), Joëlle Haché (enseignante de 8e année), France Beauregard (aide-enseignante de 3e année), Andrée-Anne LeClair (enseignante de 3e année). Photo : Thibaut Rondel

Le nombre d’élèves est lui aussi resté stable. L’école et l’Académie Parhélie comptent cette année autour de 235 élèves. Au final, une petite dizaine de jeunes sont venus grossir les rangs des effectifs.

« Les effectifs évoluent, mais nous perdons toujours des élèves au secondaire, donc ça s’équivaut », explique la directrice. « Les jeunes partent pour différentes raisons, mais toujours en fin de 7e année, et pour aller vers de plus grandes écoles. »

Célébrer le 30e

À l’École Émilie-Tremblay, cette nouvelle année scolaire sera placée sous le signe de la célébration. Baptisée par l’Assemblée législative du Yukon en octobre 1985, l’école francophone fêtera en effet cette année ses 30 ans d’existence. Une année-anniversaire jalonnée de plusieurs événements et d’un grand final au printemps prochain.

« La formule n’est pas encore définie, mais il va y avoir des activités tout au long de l’année pour souligner nos 30 ans », explique la directrice de l’école. « Et au printemps, un spectacle autour du thème du 30e! Le Centre des arts est déjà réservé et il ne nous reste qu’à voir si l’équipe embarque ou non. »

L’école souhaite également poursuivre cette année un projet pilote initié au printemps dernier. Ce programme de soutien concerne la classe de 3e année (8-9 ans), et les 27 élèves qui la composent seront divisés en trois groupes, selon les besoins.

« Nous avons réalisé que nous avions encore certains élèves dont la base de français — écrit et lecture — n’était pas assez solide pour les années suivantes », explique Manon Carrière. « Nous allons donc remettre l’accent sur la littératie pour les élèves qui en ont besoin, tandis que les autres suivront une initiation à l’anglais. »

Toujours un manque d’espace

Malgré l’annonce de la construction d’une nouvelle école francophone, les élèves de l’École Émilie-Tremblay devront encore patienter quelque temps avant de pouvoir profiter de nouveaux espaces d’apprentissage. Les espaces réservés aux classes de spécialité ont en effet été alloués aux classes d’enseignement général, et un seul local a été conservé à l’usage de petits groupes.

« On est encore coincés, d’autant plus que nos plus jeunes sont toujours moins dans les classes. En maternelle 4 ans, les enfants sont douze dans une classe, en maternelle 5 ans, ils sont dix-huit, puis 22… », explique Mme Carrière. « C’est sûr que les petits groupes prennent plus de place, mais nous sommes en train de faire des exercices d’organisation pour rouvrir des coins et favoriser l’apprentissage des jeunes. On fait toujours des culbutes pour s’arranger et pour que tout le monde ait un petit espace. »

Toujours complet, le service de garde demande lui aussi un peu d’espace et d’organisation. Après l’école, il accueille ainsi les jeunes dans les classes ordinaires.

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