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DOSSIER DE RENTRÉE : Commission scolaire : entretien avec Marc Champagne

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Propos recueillis par Thibaut Rondel

C’est en juin dernier que Marc Champagne a succédé à Natascha Joncas à la direction de la commission scolaire francophone. Enseignant de longue date au Yukon, il assurera l’intérim du poste pour cette nouvelle année scolaire. Depuis le 24 août, M. Champagne assume de plus la direction par intérim de l’Académie Parhélie. La CSFY a annoncé que le directeur de l’école Émilie-Tremblay, Mark Muckler, était en congé.

Marc Champagne est le nouveau directeur par intérim de la commission scolaire. Depuis le 24 août, il est également directeur par intérim de l’Académie Parhélie. Photo : Thibaut Rondel

Marc Champagne est le nouveau directeur par intérim de la commission scolaire. Depuis le 24 août, il est également directeur par intérim de l’Académie Parhélie. Photo : Thibaut Rondel

L’Aurore boréale : La construction d’une nouvelle école : le projet de l’année?

Marc Champagne : Nous avons beaucoup de gros projets en marche, mais la construction de cette nouvelle école secondaire est en effet une priorité pour la CSFY. On considère que c’est un projet urgent compte tenu du manque d’espace pour notre secondaire à l’École Émilie-Tremblay. Cependant, la CSFY et le gouvernement sont en train de mettre sur pied un comité de règlement dont le but est de tenter de régler tous les points qui étaient en litige dans le procès afin d’éviter de retourner en cour. Nous sommes en train de finaliser la composition et les règles de conduite pour le comité, et nous publierons très bientôt un communiqué, puisque nous voulons tenir une première rencontre dès le mois de septembre. Et en parallèle, on travaille à mettre sur pied un sous-comité qui aura la responsabilité de mener le dossier de la construction de l’école (voir notre article du 19 août, p. 2).

A.B. : Du nouveau à l’Académie Parhélie?

M.C. : Je pense qu’il y a déjà de belles choses qui se font sur le plan du secondaire, mais je pense qu’il y a aussi des choses à améliorer. Il y a eu beaucoup de changements dans le personnel de l’Académie Parhélie, et ce taux de roulement peut rendre la continuité difficile. L’idée sera donc de s’assurer que l’on fait un bon travail d’équipe et que l’on tire tous dans la même direction. Ainsi, l’important pour moi est d’assurer un bon soutien aux membres de l’équipe et de tout mettre en place pour qu’ils puissent bien faire leur travail. Le but au bout du compte reste d’offrir le meilleur programme possible aux élèves.

On entend aussi souvent dire que l’une des faiblesses de l’Académie Parhélie, ce sont les petites classes. Oui, il y a des désavantages, mais aussi énormément d’avantages qui selon moi constituent la plus grande force de notre programme. Car ce sont ces petites classes qui nous permettent de travailler avec chaque élève et de faire un suivi serré.

A.B. : On parle également de changements sur le plan du mode de gouvernance…

M.C. : Nous venons effectivement de changer le mode de gouvernance de la commission scolaire. Cela a impliqué une révision des politiques et des directives, et il y a encore un travail à faire sur ce point-là afin de compléter cette transition, de bien digérer les changements et de s’assurer que tout est bien fait.

A.B. : Comment la CSFY vit-elle le départ de Ludovic Gouaillier?

M.C. : Nous avons beaucoup apprécié tout ce que Ludovic Gouaillier a fait pour la commission scolaire. C’était notre président et un excellent porte-parole, mais je pense que nous avons d’autres très bons commissaires déjà en place. On va maintenant élire deux autres personnes lors des élections partielles qui auront lieu au mois de septembre, et ce sera aux commissaires de choisir leur président. Mais j’ai déjà confiance dans l’équipe actuelle et je crois qu’elle sera encore plus forte avec deux autres membres.

A.B. : Vous travaillez au Yukon depuis 20 ans et connaissez déjà les enjeux de l’éducation en français. Peut-on parler d’une transition en douceur?

M.C. : Oui, absolument. Il y a tellement de différents dossiers à appréhender pour quelqu’un qui arrive de l’extérieur. C’est quand même long à apprivoiser, et il faut apprendre à connaître les différents acteurs et les différents groupes avec qui nous avons des liens. Le fait que je sois ici depuis plusieurs années et que j’ai travaillé à la direction de l’école constitue donc vraiment un énorme avantage.

A.B. : Envisagez-vous de briguer la direction de la CSFY à l’issue de votre période d’intérim?

M.C. : Il est trop tôt pour dire si je vais continuer ou non. C’est évident que la CSFY va devoir ouvrir le poste et faire un concours au cours de la prochaine année, mais je prendrai ma décision quand viendra le temps. Pour l’instant, c’est vraiment un contrat pour un an.

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