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Bien vieillir et bien vivre : le coût associé à l’hébergement pour les personnes aînées

Patricia Brennan, Doug MacLean

Face à l’augmentation des coûts de logement, de plus en plus de personnes aînées se tournent vers des solutions inusitées. Pour cette deuxième partie d’article (la première partie a été publiée dans l’édition du 5 mars), un exemple de cheminement inusité a été reconstitué à partir de plusieurs témoignages.

Photo : Pixabay

Afin de protéger leurs investissements, tout en ayant une qualité de vie, prenons l’exemple d’un couple assez bien nanti et prévoyant.

Après avoir pris leur retraite depuis déjà quelques années, le couple s’est trouvé en difficulté pour payer les taxes municipales. Celles-ci avaient augmenté à près du tiers de la valeur originale de leur maison. Malgré toutes les prévisions faites avant leur retraite, leurs économies disparaissaient à vue d’œil et la perspective de vendre la maison à ce moment-là les aurait privés d’un revenu suffisant pour les protéger durant leurs dernières années d’espérance de vie. Leur propriété située dans un quartier attrayant, à deux pas des écoles et des lieux de travail, représentait toute leur sécurité financière. Refusant de la vendre, ils ont décidé de la louer à des amis fiables.

Leur choix d’hébergement peu conventionnel a contribué à protéger leurs affaires financières et à maintenir un mode de vie confortable avec un budget abordable.

La location de leur maison a pu couvrir de quoi payer les taxes foncières et fournir des revenus pour aider à couvrir les dépenses de leur nouvelle aventure : le voyage. Cette solution a eu des répercussions sur le plan des impôts et sur leur retraite, mais tout compte fait, leur mode de vie s’est avéré moins coûteux.

L’achat d’un véhicule récréatif d’occasion et quelques années plus tard, d’une propriété dans un pays chaud a comblé les besoins pendant les huit années suivantes. Des besoins de santé leur ont imposé un retour au Canada par la suite où les soins de santé leur étaient accessibles.

Ils ont réussi à trouver une maison de retraite offrant des soins convenant aux besoins des deux, sans avoir à se séparer. Leur logement et les soins nécessaires sont couverts par leurs économies et en partie par notre système de santé.

Nos amis ont tout de même réussi à contrer les écueils financiers en considérant des solutions hors du conventionnel et ont pu maintenir leurs attentes pour leur retraite et éviter de mettre à risque leur autonomie financière. Ils auraient pu choisir de prendre une hypothèque inversée, le refinancement de leur maison, se joindre à une coopérative d’habitation pour aînés ou encore acheter une plus petite maison ou un condo. Les choix ne manquent pas, cependant, il est important de considérer les contraintes de chacun.

Lorsque vous planifiez votre retraite, rappelez-vous des nombreuses possibilités. Laquelle des approches choisiriez-vous? Avez-vous d’autres stratégies pour bien vieillir et bien vivre?

Texte écrit en collaboration avec la Golden Age Society of the Yukon

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