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Better Bodies, le temple de l’entraînement physique à Whitehorse

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Kelly Tabuteau

L’hiver bat son plein et trouver la motivation d’aller courir lorsque le thermomètre affiche -35 ° peut s’avérer difficile. Il existe cependant des solutions pour parfaire votre entraînement : l’entraînement physique, cette discipline qui allie exercices cardio- vasculaires, renforcement musculaire et étirement. Accessible à tous, même aux amateurs d’activités extérieures, cette pratique ne pourra qu’améliorer votre condition physique, quels que soient vos objectifs.

Deux espaces historiques

C’était en 1995… Jim Oster, un pur Yukonnais, ouvre sa salle d’entraînement physique, Better Bodies, offrant une diversité de services : cours collectifs, musculation, entraîneur personnel, et même des terrains de squash. Mais pour lui, ce ne sont pas seulement des poids à soulever ici, c’est tout un style de vie qu’il souhaite inculquer à ses membres : « Quand une personne passe la porte du club, il ne pense qu’au fitness! Nous essayons donc de lui offrir toutes les options possibles : manger sainement, avoir un entraîneur personnel et lui proposer différents espaces. »

L'espace musculation de la salle de sport Better Bodies. Photo: Better Bodies

L’espace musculation de la salle de sport Better Bodies. Photo: Better Bodies


À cette époque, la concurrence principale était une salle nommée Peak Fitness. Située au centre-ville, elle a finalement déménagé peu de temps après l’ouverture de Better Bodies, pour s’établir à Riverdale. Aujourd’hui, elle s’est spécialisée dans le CrossFit, cette méthode d’entraînement à la mode, accessible à tous, que l’on peut définir comme la combinaison d’exercices fonctionnels (issus des mouvements quotidiens de la vie), constamment variés et à haute intensité.

Un compétiteur inattendu

En octobre 2005, le Centre des Jeux du Canada (CJC), d’abord construit pour accueillir les Jeux olympiques d’hiver de 2007, ouvre ses portes au grand public, se faisant le principal concurrent de Jim. En effet, pour une adhésion à une cotisation quasiment identique, les personnes avaient accès à un complexe neuf et à une multitude d’activités contre lesquelles Jim ne pouvait s’aligner : piscine, patinoires et terrain intérieur de soccer! Comment le secteur privé pouvait-il lutter contre ce nouveau « monstre » appartenant à la Ville et géré par des fonds publics? « On les oublie, on fait ce que l’on peut et on essaye de le faire du mieux possible », avoue Jim.

Mais avec un taux de rétention de 93 %, selon Better Bodies, le propriétaire se déclare plutôt satisfait. Le défi ne réside donc pas tant dans la rétention que dans le fait d’attirer de nouveaux membres. Pour ce faire, Jim explique tout miser sur une atmosphère amicale, ainsi que sur le professionnalisme et les compétences de son équipe. Ainsi, si à l’ouverture du CJC les adhésions de Better Bodies ont immédiatement chuté de 30 %, douze ans après, la situation a bien changé. La tendance s’est inversée et le nombre d’inscriptions est à nouveau à la hausse. Jim semble avoir trouvé la solution pour garder son navire à flot.

À Whitehorse, il y a ainsi le choix pour garder la forme! Que ce soit lors d’un entraînement du jour à Peak Fitness, entre deux brasses au Centre des Jeux du Canada ou lors d’une partie de squash à Better Bodies, aucune excuse n’est valable pour ne pas pratiquer de sport… même en hiver!

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