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Bédé, vie de cabine et clichés yukonnais

Thibaut Rondel

Aléas de la vie en cabine, pêche miraculeuse et clichés yukonnais… Que celui qui n’a jamais souri à l’une des aventures de Mike au Yukon lui jette la première pierre! Présenté pour la première fois dans notre édition du 22 janvier 2014, notre héros local fête aujourd’hui sa cinquantième bande. L’auteur Maxime Deschesnes se remémore les premiers pas de son personnage.

« L’Aurore boréale m’a demandé en 2013 si cela m’intéresserait de dessiner des bédés pour le journal et l’idée m’a vraiment emballé », explique ce Franco-Yukonnais aujourd’hui reparti vivre au Québec. « J’avais pensé faire de quoi sur la ruée vers l’or, mais il y avait déjà eu plein de choses de faites sur ce thème. Donc, je me suis dit que je pourrais développer l’histoire d’un nouvel arrivant francophone. J’avais beaucoup d’idées sur le sujet, puisque j’avais vécu cette expérience et que j’avais déjà entendu beaucoup d’histoires farfelues à travers le Yukon! »

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Mike au Yukon n’en est pas pour autant devenue une œuvre autobiographique. L’auteur s’inspire bien sûr de certaines de ses expériences yukonnaises, mais il fait également la part belle aux péripéties de ses amis du territoire. Certains francophones se reconnaîtront bien entendu sans peine dans les aventures du héros, mais les personnages sont bel et bien fictifs.

« Il s’agit à l’origine de dessiner les histoires et les situations que ces gens ont pu vivre et dont ils m’ont fait part », explique l’auteur. « Mais le concept vise à ce que les francophones en général se reconnaissent. C’est un peu ça, Mike au Yukon. Un peu stéréotypé. Car même s’il est là depuis longtemps maintenant, il a toujours un peu les yeux d’un nouvel arrivant. »

Mais au fait, Mike, qui est-il vraiment? À l’origine, un jeune Québécois parti découvrir le Yukon après une rupture amoureuse… pas non plus très habile en anglais pour se trouver un emploi sur place…

« En fait, son vrai nom, c’est Michel, Michel Vallières » lance avec un sourire Maxime Deschesnes. « Mais je ne l’ai jamais appelé Michel, même si j’ai pensé que j’allais donner son nom à un moment. Mais ce n’est pas non plus super important. Et je trouvais que Mike était un diminutif beaucoup plus adapté pour un jeune. »

Retrouvez les aventures exclusives de Mike au Yukon dans chaque édition de l’Aurore boréale. La bédé est également mise en ligne sur la page Facebook Mike au Yukon.


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