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Académie Parhélie : Daniel Blais aux commandes

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Marie Ponchel

L’école secondaire francophone du Yukon a trouvé son directeur en la personne de Daniel Blais. Originaire d’Alberta, il a dirigé plusieurs écoles dans la province ainsi qu’en Colombie-Britannique.

Daniel Blais, le futur directeur de l’Académie Parhélie, le secondaire francophone du Yukon. Photo fournie


L’été s’annonce chargé pour celui qui vient d’être fraîchement nommé directeur de l’Académie Parhélie. À 48 ans, Daniel Blais s’apprête à quitter un poste de directeur de formation professionnelle continue en Colombie-Britannique pour prendre les rênes, en septembre prochain, du secondaire francophone.

Le sens de la communauté

« En quelques mots, je dirais que je suis excité. J’ai vraiment hâte de travailler avec l’équipe sur un nouveau projet et j’ai aussi beaucoup d’espoir dans le potentiel de cette école. Non seulement pour les élèves, mais aussi pour la communauté », s’enthousiasme Daniel Blais, contacté par téléphone.

Après avoir fait ses classes à l’Université d’Alberta puis enchaîné avec une maîtrise sur les bancs de l’Université de Portland entre 2000 et 2002, ce passionné d’éducation a pris la direction de l’École Notre-Dame à Edmonton, en Alberta. En 2006, il a posé ses valises en Colombie-Britannique, à la direction de l’École Entre-Lacs, à Penticton, dans la vallée de l’Okanagan.

Le nouveau directeur explique les motivations qui l’ont poussé à accepter ce poste : « J’ai accepté cette offre pour tout l’aspect de l’éducation francophone en milieu minoritaire. J’ai travaillé longtemps dans ce milieu en étant un Franco- Albertain, donc je connais très bien le contexte. Je suis passionné de ça. »

Quant aux qualités requises pour être un bon directeur, le polyglotte évoque une « pédagogie basée sur les compétences » ainsi qu’une « vision sur l’avenir de l’éducation francophone au Yukon et dans l’Ouest canadien ».

« Il est nécessaire d’avoir une vision communautaire, d’être capable de travailler avec la communauté francophone et anglophone de Whitehorse », ajoute-t-il.

La cohésion comme maître-mot

Bien que nommé au début du mois de juin, Daniel Blais pense déjà au long terme : « La prochaine étape est celle de la conversation, avec les enseignants, les parents, les élèves et la communauté. Comment voit-on l’Académie Parhélie dans les deux, trois, cinq, dix prochaines années? »

Selon ses propos, l’équipe pédagogique devrait réunir entre quinze et vingt personnes. En ce qui concerne les élèves, le plus récent tableau des effectifs du ministère de l’Éducation indiquait qu’au 31 mai dernier, 38 jeunes étaient inscrits au secondaire francophone (de la 8e à la 12e année). À l’École Émilie-Tremblay, ce sont 247 jeunes qui avaient été recensés au niveau élémentaire, soit de la maternelle 4 ans à la 7e année.

Vouée à partager les espaces de l’École Émilie-Tremblay pendant encore quelques années, jusqu’à ce que la nouvelle école secondaire francophone soit inaugurée à Riverdale, l’Académie Parhélie travaillera de pair avec sa voisine.

« Je vois cela comme un travail d’équipe entre la direction générale et le corps enseignant. Il y aura peut-être une partie indépendante, mais sans cette cohésion, nous ne pourrions pas atteindre nos objectifs. Ce n’est pas le projet d’une seule personne, mais celui de la communauté », rappelle Daniel Blais.

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