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1 300 combats de lutte au Centre des Jeux du Canada

1 300 combats de lutte au Centre des Jeux du Canada
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Pierre-Luc Lafrance

Le mercredi 16 avril, la tension était à son comble au Centre des Jeux du Canada, alors que se déroulait un tournoi de lutte organisé par la Yukon Schools’ Athletic Association (YSAA). Les visiteurs pouvaient entendre de loin les cris et les encouragements de plus de 500 jeunes participants, des lutteurs en herbe provenant de seize écoles élémentaires du Yukon. Parmi eux, 42 de l’École Émilie-Tremblay.

Les élèves athlètes qui ont participé à cette compétition sont venus de partout au Yukon, y compris de Ross River, Teslin, Watson Lake, Carcross et Destruction Bay.

« Ce tournoi est un bel exemple des efforts déployés par les écoles du territoire pour rassembler les élèves de diverses collectivités », a déclaré la ministre de l’Éducation, Elaine Taylor. « La Semaine de l’éducation est une occasion de souligner les nombreuses possibilités d’apprentissage offertes aux élèves yukonnais. Cette compétition amicale a permis de constater de quelle façon les élèves développent leurs compétences en matière de savoir-faire physique et leur bien-être personnel par l’intermédiaire du sport. »

Près de 1 300 combats de lutte se sont déroulés sur dix-huit matelas. Les compétiteurs ont participé à cinq combats avec d’autres lutteurs faisant partie du même groupe ou de la même catégorie de poids. Les prix ont été remis en après-midi.

Cette activité a pris naissance il y a sept ans sous l’impulsion du directeur de l’École élémentaire Holy Family, Ted Hupé. Manon Aubert, enseignante en éducation physique et en musique à l’École Émilie-Tremblay, l’a assisté dès le début, car elle avait de l’expérience dans ce domaine. Elle a pu voir l’évolution du tournoi qui, la première année, avait attiré un peu moins de 300 concurrents.

Pour elle, la lutte développe la force physique, mais aussi la discipline. « Les jeunes apprennent à se battre avec plaisir, dans un environnement sécuritaire, dans le respect de soi et des autres. Il y a un effet d’autorégulation là-dedans. » D’ailleurs, quand elle a demandé à ses élèves ce qui les a emmenés à participer, les garçons ont tout de suite répondu que ça leur permettait de se batailler dans un cadre supervisé. Pour les filles, c’est plutôt la possibilité de pratiquer un sport différent et de participer aux jeux lors de la compétition qui les a attirées.

Mme Aubert rappelle aussi qu’il y a eu un travail en amont avec les jeunes avant de se rendre au tournoi proprement dit. « Ils pratiquent régulièrement depuis le mois de janvier. Chaque groupe a une journée déterminée où les membres viennent se pratiquer à l’heure du dîner. Par exemple, les 2e et 3e années s’entraînent le lundi midi. Puis, le vendredi après l’école, tous ceux qui le voulaient pouvaient venir s’entraîner. »

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